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Ce qu’aiment les «si»

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Oui, M. Briard, les «si» peuvent aimer les rais (rait, raient)! Quand? Lorsque les si font partie d’une interrogation indirecte. Ex.: Luce voudrait savoir si Luc accepterait de travailler. Dans ce cas, la conjonction «si» bannit même en principe l’emploi de l’imparfait (sauf si on se pose une question à propos d’un événement passé): «Luce voudrait savoir si, autrefois, Luc acceptait de travailler plus tard.» Le présent de l’indicatif serait possible: «Luce voudrait savoir si Luc accepte de travailler.» On remarque la nuance de sens.