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La conclusion d’une saga enlevante

La conclusion d’une saga enlevante
Photo courtoisie

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Christine Lamer, inoubliable pour ses rôles de Bobinette, Marisol et Jackie, dans L’or du temps, signe la conclusion de la saga de Simone Bouquet avec Le Clan Bouquet, quatrième tome de cette série (et septième roman!) qui confirme son talent de romancière.

Simone Bouquet, son héroïne, revient à La Pommerais, en France, à l’occasion du centenaire de la châtelaine Rose-Aimée Truchon-Bouquet. En compagnie de son mari Thierry Carton, elle fera connaissance du clan Bouquet. Autant dire qu’elle ouvre un panier de crabes: dans cette fratrie de 14 enfants (13 garçons et une fille), tout le monde se déteste.

Simone, chef émérite, fait face aux préjugés des envieux et des jaloux et tente de faire sa place comme elle peut. Lorsque le maître de chai de la distillerie décède, c’est la pagaille. Et comme si ce n’était pas assez, une épreuve de plus attend le couple.

Personnages croustillants

Christine Lamer s’est éclatée dans ce roman coloré, pimenté à souhait. «Je me suis amusée beaucoup à écrire!» dit-elle en entrevue. «À la fin de Bouquet garni, Simone découvre enfin qui était son père. Rodolphe Bouquet est décédé, mais elle découvre tout le clan Bouquet, qui demeure en Normandie. Ils sont dans le Calvados et ils ont un verger de pommes à cidre. Simone arrive là: c’est un autre défi qu’elle va relever, en prenant la relève de la direction générale de l’entreprise familiale des Bouquet.

L’expérience de comédienne

Il y a des guerres internes et des conflits féroces. «Je me suis amusée à développer les caractères narcissiques des personnages. Pendant que j’écrivais, c’était la campagne électorale de Trump. J’avais un excellent modèle! Les narcissiques sont extraordinaires à fouiller, à analyser.» Pour le matériel romanesque, c’était parfait!

Elle considère que son expérience de comédienne l’aide beaucoup dans l’écriture, notamment pour l’imagination et pour le fait qu’elle a le contrôle total sur l’histoire et sur les personnages. «Je peux inventer ce que je veux. C’est un voyage... un gros accouchement... pendant des mois. J’adore ça!»

Un métier nourrit l’autre... et Christine repartira bientôt en tournée avec Pygmalion, avec la Comédie humaine. «J’ai le bonheur de jouer avec Elizabeth Chouvalidzé. Elle a 80 ans! C’est une petite bombe. Cette femme est extraordinaire. On embarque d’octobre 2017 jusqu’à mai 2018. J’écris, je joue. Je ne peux pas être plus gâtée que ça!»

Christine Lamer rencontrera les visiteurs du Salon international du livre de Québec.

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