/news/politics
Navigation

Facebook rencontre les partis en vue des élections

Ils prépareront leurs stratégies numériques

Assemblee Nationale, Quebec, Colline parlementaire, Parlement
Le PLQ, le PQ et la CAQ veulent notamment savoir comment l’algorithme de Facebook priorise le contenu et quels sont les meilleurs formats vidéo à utiliser.

Coup d'oeil sur cet article

Les principaux partis politiques provinciaux rencontreront le géant Facebook au cours des deux prochaines semaines pour préparer leurs stratégies numériques en vue des élections d’octobre 2018.

Ils profiteront du passage au Québec d’une employée française du géant de Silicon Valley qui leur offrira une présentation sur les «meilleures pratiques» utilisées par les partis aux États-Unis et en France sur le réseau social et Instagram.

Le PLQ, le PQ et la CAQ veulent notamment savoir comment l’algorithme de Facebook priorise le contenu et quels sont les meilleurs formats vidéo à utiliser. Ils pourront aussi se familiariser avec de nouveaux outils, comme les envois d’infolettres.

Exemple américain

Au sud de la frontière, Facebook offre des fonctions beaucoup plus sophistiquées, dont des campagnes de financement et des outils de sortie de vote qui ciblent les électeurs en fonction de leurs opinions politiques.

Ces options ne sont toutefois pas offertes au Québec en raison des lois électorales.

«On est curieux de savoir comment ça se passe en France, l’utilisation des médias sociaux», explique le directeur des communications et du marketing numérique de la CAQ, Mathieu Noël.

« Incontournable »

Chez les libéraux, on souligne que le parti a déjà rencontré les représentants de Facebook et de Twitter, par le passé. «On fait ça avec certains fournisseurs pour toujours trouver les meilleures façons pour communiquer nos messages», explique le directeur des communications du PLQ, Maxime Roy.

«Tous les partis doivent se renouveler, trouver le meilleur moyen de rejoindre leurs militants et leurs électeurs», ajoute-t-il.

Facebook est désormais un média «incontournable» pour un parti politique et il prendra une place encore plus importante lors des prochaines élections en 2018, estime Maxime Roy.

Au Parti québécois, il s’agit d’une première rencontre.

«On sait qu’aux États-Unis ils font ça de manière plus régulière, donc, nous, c’est sûr qu’on avait bien hâte», explique son porte-parole, Yanick Grégoire.