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[VIDÉO] Écoutez notre entrevue avec Gabriel Nadeau-Dubois (et découvrez son nom de moniteur de camp de jour)

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Au lendemain de son investiture comme candidat de Québec Solidaire dans la circonscription de Gouin, Gabriel Nadeau-Dubois a reçu le Sac de chips dans sa cuisine (!). Relax, accueillant, il a répondu à nos (et vos!) questions, le temps d’un Facebook Live.

Voici un top 10 des citations tirées de l’entrevue:

À propos de son destin qui semblait fait d’avance: «”Chemin tapé”, non, je dirais pas. Je dirais plus un enlignement des astres qu’un chemin tapé. Parce que oui, bien sûr, le départ de Françoise David m’a pris par surprise comme il a pris par surprise tout le monde, et ça m’a forcé à prendre des décisions plus vite que ce que je ne le pensais.»

À propos de l’accueil des gens dans Gouin: «Honnêtement, j’ai été surpris, par la chaleur des gens, leur réception.»

À propos de l’état des écoles à Montréal: «Il y a un problème de surpopulation des écoles dans le quartier; à l’école Madeleine-de-Verchères, les enfants dînent de la corridor! On est en 2017, dans un pays développé... Moi je trouve que c’est un scandale qu’on fasse manger nos enfants dans les corridors. Ça n’a pas d’allure, on ne devrait pas accepter ça!»

À propos du travail de député: «C’est passer du temps dans le comté [...], y résider et c’est écouter, la clé. C’est pas d’être hyperactif et d’aller dans 25 000 événements par semaine, c’est d’écouter quand les citoyens et les gens qui travaillent sur le terrain nous parlent de leurs problèmes. C’est prendre le temps pas pour les convaincre, mais pour les écouter.»

Sur ses liens avec Martine Desjardins et Léo Bureau-Blouin: «Étant donné que les gens nous ont beaucoup vu à la télévision, côte à côte, à plusieurs dizaines de reprises, les gens pensent qu’on est des inséparables ou des meilleurs amis. Alors que dans les faits, on ne se connaissait pas avant! [...] Ils m’ont tous les deux écrit pour me féliciter, pour dire “Lâche pas!”. On est en bons liens, je dirais.»

Sur son sens de la répartie: «Q: Est-ce que dans 5 ans, tu vas nous quitter pour apprendre la sorcellerie? R: On va essayer de faire de la magie politique au Québec avant, faire grandir Québec Solidaire.»

Sur les jeux vidéo et le heavy metal: «J’ai jamais eu de console, j’ai jamais joué à des jeux vidéo. [...] J’ai quand même un p’tit côté straight, donc le métal...»

Sur l’importance d’être ensemble: «Va falloir qu’on se mette en gang. Moi, je veux bien aller me chamailler sur les plateaux de télé et tout ça, mais va falloir qu’on soit une bonne gang si on veut changer les choses.»

Sur les moments de découragement: «Bien sûr qu’il y a souvent des moments d’abattement et je dirais que, avant de faire la tournée Faut qu’on se parle, j’étais .... pas cynique, mais j’avais des doutes. J’avais vraiment des gros doutes avant de me lancer dans cette tournée-là. [...] Est-ce que c’est encore possible de changer les choses? [...] Est-ce que ça vaut encore la peine? Est-ce qu’il y a encore de l’espoir? C’est vraiment la tournée qui m’a redonné espoir.

Sur son emploi de moniteur de camp de jour (!): «J’ai été animateur de camp de jour pendant longtemps. [...] Ça a été une super belle expérience! [...] Je m’appelais “Quentin”; on prenait des noms d’époque, c’était ça le concept.»

Bonne continuation, Quentin!