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Le niqab à l’école

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Messieurs Charkaoui, Bouazzi, Mesdames Laouni, Awada et cie, traitez-moi «d’islamophobe» si cela vous chante, mais le voile intégral ne doit jamais devenir un vêtement comme les autres au Canada. Est-ce clair?

Les défenseurs de la motion «anti-islamophobie» récemment adoptée à Ottawa espèrent peut-être criminaliser de tels propos, mais j’aimerais mieux aller en prison que de faire le dos rond face aux dérives fondamentalistes liberticides en sol canadien, surtout quand elles visent femmes et enfants.

Mon ancêtre, François Ravary dit Francoeur, est arrivé en Nouvelle-France en 1756, en quête de liberté. Il s’est battu avec Montcalm contre l’envahisseur. En 1940, mon père s’est joint aux Fusiliers Mont-Royal pour défendre la liberté contre le totalitarisme nazi.

L’islam qu’on appelle radical, extrémiste, islamiste, politique, fondamentaliste, salafiste ou wahhabite, n’est ni plus ni moins qu’un totalitarisme. Un totalitarisme protégé par la Charte des droits et libertés.

On aura tout vu

John Goddard du Clarion Project de surveillance de l’islamisme, révélait mercredi que le YMCA de Toronto permet à ses éducatrices en garderie de porter le niqab, ce que les médias ont pu constater lors du passage récent du ministre fédéral de la Famille.

«Nous sommes inclusifs... Une femme a le droit de porter le niqab», a expliqué la direction, comme si c’était banal.

Une porte-parole du ministère ontarien de l’Éducation a rajouté «enseignants et étudiants sont libres de porter le niqab dans tous les établissements d’enseignement publics.»

Le projet de loi 62 sur la neutralité de l’État au Québec exige que les services gouvernementaux doivent être donnés et reçus à visage découvert.

Question: cette obligation inclut-elle les enseignantes et les étudiantes du réseau public?

J’ai posé la question au ministère de la Justice du Québec. Malheureusement, je n’ai pas eu de réponse claire et le texte de loi l’est encore moins.

Permettre le voile intégral à l’école au nom des libertés individuelles, c’est dire aux islamistes: «Ici, vous êtes libres d’enfermer les femmes.»

Jamais.