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Bon cop, grandes espérances

La suite très attendue fait l’objet d’une prévente de billets

<i>Bon cop</i>, grandes espérances
Photo Chantal Poirier

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Les attentes sont grandes, très grandes envers Bon cop bad cop 2. La preuve? Un mois avant sa sortie, son distributeur organise une prévente de billets, une stratégie habituel­le­ment réservée aux blockbusters américains.

Depuis ce matin, les cinéphiles qui désirent voir le film d’Alain DesRochers aussitôt qu’il prendra l’affiche, le 12 mai, peuvent réserver leurs places. De Gatineau à Sherbrooke, en passant par Lévis et Montréal, pas moins de 25 salles participent à cette prévente à travers la province.

«En Amérique du Nord, c’est une façon de faire très utilisée pour des films qui bénéficient d’une sortie à plus grande échelle comme Star Wars, souligne Victor Rego, vice-président principal, marketing et distribution, chez Films Séville. Des préventes sont organisées pour des films qui seront très courus la première fin de semaine, et tout porte à croire que ce sera le cas pour Bon cop bad cop 2. On s’attend à une énorme réaction.»

Partout au Québec

Filiale d’Entertainement One, Les Films Séville prévoient présenter la suite du drame policier avec Patrick Huard et Colm Feore dans chacun des 89 complexes de cinéma au Québec. «On veut être partout», souligne Victor Rego.

Sorti en juillet 2006, Bon cop bad cop avait récolté des recettes monstres de plus de 11 millions $ au box-office au Québec. Onze ans plus tard, malgré les difficultés que rencontre le cinéma québécois, chez Films Séville, on croit aux chances du second volet d’égaler cette marque historique.

Depuis De père en flic, en 2009, aucun film québécois n’a franchi la barre des 5 millions $ au box-office provincial. Les recettes des longs-métrages ayant récolté un grand succès populaire (Louis Cyr, La guerre des tuques 3D, Piché, entre ciel et terre) se situent autour de 3 ou 4 millions $.