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Voyager jusqu'à Paris sans prendre l'avion

Voyager jusqu'à Paris sans prendre l'avion
Photo Patricia Brochu

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S’évader à Paris sans avoir à prendre l’avion, c’est possible?

C’est du moins le sentiment qui nous habite lorsqu’on entre dans le nouveau bistro français du quartier Griffintown, le Licence IV.

Créée en 1941 en France, la «licence IV» est une autorisation pour vendre des boissons alcoolisées et des liqueurs. D’où le nom de l’établissement.

«C’est quelque chose qui se dit bien en français, comme en anglais. C’est venu spontanément.», explique Ludovic Marionnet, propriétaire de l’établissement.

Normalement, le domaine est inscrit sur le logo classique de la licence. Pour sa part, Ludovic a voulu faire un clin d’œil au Marché de la Villette dans le Vieux-Montréal, qu'il avait jadis ouvert avec ses parents il y a 17 ans.

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Photo Patricia Brochu

Un menu authentique

On retrouve à la tête des cuisines, Darryl Crumb, qui a su accumuler au fil des années d’impressionnantes expériences culinaires. Jadis chef exécutif de l’Hôtel Place d’Armes à Montréal, le chef originaire du Manitoba est également diplômé de la prestigieuse école Cordon Bleu de Paris et a participé à la première saison de Top Chef Canada. Il mentionne qu’il affectionne particulièrement la cuisine française et que c’est ce qu’il maitrise le plus.

«On ne veut pas réinventer la roue et dénaturer les classiques, on veut offrir des plats français authentiques.», mentionne Ludovic.

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Photo Patricia Brochu

Parmi les plats incontournables à essayer sur le menu, on retrouvera les charcuteries, le plat de raclette, le tartare de saumon façon gravlax, l’onglet de bœuf sauce Cyrano, le burger Gainsbourg, la Suzette et le décadent au chocolat, pour ne nommer que ceux-là.

Le menu est abordable et présente un choix varié qui a toutes les chances de plaire à un maximum de gens. Un choix de cinq plats sera aussi offert pour le brunch les weekends.

Pour les cocktails, le sommelier Olivier Fuentes (ex Brasserie Bernard, Hoogan et Beaufort) vous suggère les cocktails le Costard-cravate, le French-Connection et le Folie’s Pigalle.


Saint-Germain-des-Prés et le Quartier Latin parisien au début des années ‘70

«Nous avons voulu nous inspirer des grandes brasseries parisiennes des années 70, c’est pourquoi on y retrouvera sur les murs les grandes icônes de l’époque comme Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot.», nous explique Jean-François Duriez (ex Brasserie Holder et Bernard), gérant de l’endroit.

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Photo Patricia Brochu

Effectivement, avec la musique française en arrière-plan, on s’y croirait vraiment. Des teintes de noir, de doré et de vert renvoient une ambiance intime et personnalisée dans ce décor signé Caroline Legault. D’ailleurs, plusieurs objets sur place comme les cadres et les chandeliers proviennent d’antiquaires pour ajouter une touche caractéristique à l'endroit. 

Cet été, une petite terrasse intime de sept places sera aménagée à l'avant du restaurant pour compléter le décor. 


Une véritable destination

À peine ouvert, Ludovic Marionnet ne se voit toutefois pas comme un petit joueur :

«On veut en faire une destination et une institution. En restauration, il ne faut rien prendre pour acquis si on ne veut pas être qu’un feu de paille.»

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Photo Patricia Brochu

Le directeur entend fournir les efforts nécessaires pour maintenir son nouveau projet à flots, lui qui est un habitué du contact client et qui le considère comme primordial :

«Je suis très exigeant. Pour moi, un bon service à la clientèle est indissociable du succès d’une entreprise. Il doit être personnalisé et professionnel. Je me suis entouré des meilleurs.»


L’ouverture officielle est prévue pour ce jeudi 20 avril.

Pour en savoir davantage et vivre l’expérience parisienne complète, rendez-vous sur leur page Facebook.