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Ferrari, une véritable machine à fric

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Ferrari fait beaucoup plus que de produire des machines de rêve, c’est aussi une formidable machine à fric !

Avec seulement 8400 voitures sport produites par année, le constructeur italien réalise d’importants profits, et les marges les plus généreuses proviennent de ses modèles les plus prestigieux, ceux à moteur V12 et les plus chers, comme la décapotable LaFerrari Aperta de 2,1 millions $US ou encore les éditions spéciales produites pour son 70e anniversaire.

Après sa sortie du groupe FCA (Fiat Chrysler) à l’été 2015 – par une opération financière appelée «largage corporatif» ou spin off en anglais – et un début en Bourse plutôt tranquille début 2016, le titre RACE s’est véritablement envolé à partir de 43 $US à New York fin juillet pour grimper à 82 $ aujourd’hui. Mieux encore, le constructeur de Manarello annonce un dividende de 1,27 $ le 21 avril, son titre valait à ce moment-là 73 $US. Ces deux dernières semaines, c’est un gain de près de 10 $ l’action.

Fait étonnant, et malgré une capacité de production aux antipodes, la capitalisation boursière de Ferrari pourrait très bientôt dépasser celle de Fiat Chrysler. Aujourd’hui, Ferrari vaut 15,39 milliards $US, contre 17,11 G $US pour l’ancienne maison-mère.

Avec l’italo-canadien Sergio Marchionne au conseil de direction (également PDG de Fiat Chrysler Automobiles), le constructeur-écurie veut dépasser son plafond qui était fixé à 7000 voitures pour en produire 9000 en 2019. Sur Ward’s Auto, on parie sur un volume de 10 000 unités par an.

Dans une interview en mars, Marchionne a avancé que les revenus de Ferrari pourraient dépasser le milliard d’euros cette année.