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Les coups de cœur de Lili Boisvert

Lili Boisvert
PHOTO COURTOISIE Lili Boisvert

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Parler de sexe n’est pas un sujet tabou avec Lili Boisvert! Ce printemps, l’animatrice de Sexplora et chroniqueuse présente son nouvel essai Le principe du cumshot, dans lequel elle aborde plusieurs clichés sexuels. La journaliste, qui habite Montréal, adore la métropole et trouve que les femmes peuvent s’y sentir en sécurité. Voici donc les endroits coups de cœur de cocréatrice de la websérie Les Brutes.

Le restaurant ­favori?

Kagayaki Shabu Shabu
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Kagayaki Shabu Shabu

Pour un restaurant sans ­prétention, j’aime vraiment le Kagayaki Shabu Shabu, situé dans le quartier chinois. C’est un restaurant de fondue japonaise. On s’installe autour d’une grande table en forme de U et les serveurs nous apportent tous les ­ingrédients. Pour un endroit plus recherché, j’aime la ­Taverne Square Dominion, en plein cœur du centre-ville. C’est un endroit qui fait pub britannique. On m’a déjà dit que c’était un ancien bar gai, à l’époque où l’homosexualité était très taboue.

L’endroit où ­prendre un verre?

Isle de Garde
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Isle de Garde

Il y en a deux. Entre amis, j’adore la brasserie Isle de Garde. Il y a une belle ­sélection de bières ­artisanales. L’ambiance est vraiment cool. Sinon, pour impressionner lors d’un premier rendez-vous, je dirais le ­speakeasy Cloakroom. C’est tout petit. Il y a de la place pour quinze personnes. Les cocktails sont hallucinants. Il n’y a pas de carte de cocktails. Le serveur te demande les saveurs que tu aimes et il te concocte toujours quelque chose de bon.

L’activité préférée?

Maintenant que le beau temps revient, j’aime ­travailler dans les parcs. Je suis une workaholic à la base. Depuis qu’ils ont installé le réseau ­internet sans fil dans les parcs, je me prélasse avec mon ordinateur portable sur le gazon. Je me rends souvent aux parcs Laurier et Lafontaine. Si j’étais entrepreneure, je laisserais mes employés travailler dans les parcs. Il me semble que ça ­redonne de l’énergie, non?!

L’adresse secrète à découvrir?

Le club de jazz Diese Onze
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Le club de jazz Diese Onze

Le club de jazz le Diese Onze. C’est un bar sur Saint-Denis, dans un sous-sol, où l’on peut écouter du jazz. Il y a des spectacles et même des ­karaokés. Les gens y vont pour chanter leur chanson de jazz préféré spontanément. La clientèle est de tous les âges. Des étudiants en musique s’y réunissent et c’est vraiment chouette.

Un endroit où s’entraîner?

Je m’entraîne au YMCA. J’aime l’ambiance. Ce n’est pas un gym prétentieux. J’aime m’y rendre avec mes vêtements les plus laids et les couettes dans les cheveux les plus improvisées! Je ne veux pas me poupouner pour aller au gym!

L’événement culturel le plus couru?

J’adore le Musée des beaux-arts. On y fait un beau travail pour démocratiser la culture. On réussit à faire revivre de vieilles expositions au goût du jour. Je me souviens d’avoir voulu visiter une ­exposition sur les Impressionnistes et que j’avais vu une longue file d’attente. C’est tout de même impressionnant.

Si j’étais maire de Montréal, je...

Je pousserais vraiment pour le développement des transports en commun. J’espère même me déplacer en transport en commun toute ma vie. Je construirais aussi davantage des pistes cyclables. Il y a des études qui prouvent que les transports en commun ont un effet d’égalisateur social dans les milieux populistes. C’est une manière aussi de se socialiser. Je trouve ça cool de rencontrer de gens nouveaux. Je veux aussi un tramway!

Que possède Montréal que les autres villes n’ont pas?

La ville souterraine. Les touristes me ­demandent comment accéder à la ville ­souterraine. Ils parlent des boutiques et des métros et je trouve cela tellement étonnant. Cela fait partie d’une caractéristique qui ­attire les étrangers, et je crois qu’on devrait en être fiers. Je me sens en sécurité à ­Montréal, même s’il y a place à l’amélioration. De plus, les femmes ont de la gueule à Montréal. On ne se laisse pas piler sur les pieds.

Le plus beau souvenir de la métropole?

L'Oratoire Saint-Joseph
Photo Marie Christine Trottier
L'Oratoire Saint-Joseph

L’été, je me retrouve à l’oratoire Saint-­Joseph, une fois par année. Je monte les ­escaliers et j’observe la ville d’en haut, la nuit. Je ressens toujours une émotion vive. Je trouve cela tellement beau.