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Les coups de cœur de... Jacques Chapdelaine

Jacques Chapdelaine
Photo d'archives Jacques Chapdelaine

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Dans les années 1980, Jacques Chapdelaine était un joueur de football au sein des Alouettes de Montréal. Aujourd’hui, il est le 22e entraîneur-chef de l’équipe. ­Passionné par ce sport, il a quitté le Québec durant plusieurs années pour se consacrer à sa carrière de coach dans l’Ouest canadien. De retour ici, le ­Sherbrookois d’origine se plaît à redécouvrir la métropole. Voici donc les endroits coups de cœur de ce mordu de football à Montréal.

Le restaurant ­favori?

Singh’s
Photo Facebook
Singh’s

Pas loin de chez moi, il y a un restaurant qui s’appelle Singh’s, qui fait de la cuisine indienne. Il faut dire que j’ai habité longtemps en Colombie-Britannique, plus précisément à Abbotsford. Ce qu’il y a d’intéressant, c’est que le premier temple sikh au Canada a été bâti dans cette ville. La population est divisée en deux: les Indiens et les Canadiens. ­J’essaie de retrouver les restaurants qui peuvent rivaliser avec la qualité des restaurants d’Abbotsford. Le menu de Singh’s propose un cari d’agneau qui est excellent. Il y a aussi la pizzeria Napoletana, qui fait partie de mes endroits favoris dans la Petite-Italie.

Napoletana
Photo Facebook
Napoletana

Un endroit où ­s’entraîner?

Parc Maisonneuve
Photo d'archives
Parc Maisonneuve

Lorsque j’ai du temps pour m’entraîner, je vais courir au parc Maisonneuve, qui est adjacent au Jardin botanique. Je vais aussi courir sur le mont Royal. Je vais au travail en Bixi en descendant la rue Rachel et en passant à côté du parc La Fontaine. Ça décompresse!

L’activité préférée?

Certaines journées sont assez chargées durant la saison. Il y a un patio sur le toit de ­l’édifice du stade Percival-­Molson, et je dois dire que j’aime simplement m’y installer avec mon épouse. On y sirote un bon verre de vin, en prenant le temps d’apprécier la ville de Montréal.

Un athlète montréalais que vous admirez?

Eugenie Bouchard
Photo d'archives, AFP
Eugenie Bouchard

Il y en a plusieurs. Oh mon Dieu! Écoutez, je vais dire que les gens de mon âge vont se rappeler Jean Béliveau pour sa présence et sa personnalité. Il y a aussi présentement Eugenie Bouchard qui fait l’actualité. Elle a peut-être connu une ­année difficile, mais elle reprend du poil de la bête. C’est une athlète digne de mention. Je ne peux non plus passer à côté de Georges St-Pierre, qui pense revenir dans la compétition. Ce qu’il fait est unique. Pour donner et encaisser des coups, il faut avoir une force physique et mentale inébranlable.

L’événement culturel le plus couru?

Quartier des spectacles
Photo Flickr
Quartier des spectacles

Je dirais que les festivals d’été m’ont vraiment manqué. C’est une des choses les plus vibrantes au cœur du centre-ville. Au Quartier des ­spectacles, il y a tellement de choses qui se ­déroulent, notamment les balançoires musicales. Mon épouse et moi avons même composé une petite mélodie. Toutes ces installations créent quelque chose de tellement dynamique. C’est vraiment remarquable.

Si j’étais maire de Montréal, je...

Je ne parlerais pas de la construction parce qu’elle est inévitable. Cependant, il faut ­régler le problème d’embouteillage sur l’échangeur des autoroutes 40 et 15. De plus, en étant maire, j’organiserais une sorte de réunion avec des citoyens de tous les quartiers, les cultures et les classes sociales. C’est en posant des questions aux personnes qui habitent la ville que l’on comprend les vrais problèmes. La force de la ville de Montréal est dans la diversité des citoyens.

Que pensez-vous du stade Percival-Molson?

C’est un stade qui a beaucoup de traditions. C’est un stade qui permet aux gens de se ­retrouver de façon intime. La configuration du stade permet de jouer ou de coacher à Montréal à proximité des partisans. Il est rare d’avoir aujourd’hui des stades de cette envergure au centre-ville.

Que possède Montréal que les autres villes n’ont pas?

C’est une question de perspective. Pour ma part, lorsque je suis revenu travailler l’an dernier pour les Alouettes, je me suis dirigé de l’aéroport au centre-ville par mes propres moyens. J’ai pris les transports en commun, même si ma femme et moi avions beaucoup de valises. Dans les escaliers roulants du ­métro, il y a tout de même une personne qui nous a aidés à transporter les valises. J’avais oublié à quel point cette ville était ­accueillante. Je ne me rappelais plus à quel point les Montréalais étaient ouverts, ­généreux et accueillants. Mon épouse et moi étions émerveillés. La ville a ­simplement une ­chaleur humaine que l’on ne retrouve pas ailleurs.

Un mot pour décrire ­Montréal?

Enivrante, excitante, chaleureuse. Impossible de la décrire en seulement un mot.