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Sondage Léger Le Journal / Le Devoir: des alliances prometteuses

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Une alliance avec Québec solidaire permettrait au PQ de former un gouvernement majoritaire, et un pacte avec la CAQ balaierait le Québec, selon un sondage Léger-Le-Journal-Le Devoir.

Si QS et le PQ concluaient une entente électorale, 39 % des Québécois et 49 % des francophones sondés se rangeraient derrière eux, selon le président de la firme de sondage, Jean-Marc Léger. Le PLQ récolterait 29 % des intentions de vote et 17 % chez les francophones.

Selon cette hypothèse, la CAQ serait toujours première dans la région de Québec, mais l’alliance centre-gauche obtiendrait 44 % dans le reste du Québec et 37 % dans la grande région de Montréal. Ce scénario pourrait se produire puisque les militants de QS vont se prononcer demain sur la possibilité de construire une alliance électorale.

« Un potentiel »

«Cette alliance est vue positivement par les militants des deux partis. Mais ce sont des questions hypothétiques, il n’y a pas eu de chicanes, de démissions ou de débat. Ça démontre par contre qu’il y a un potentiel», note Jean-Marc Léger.

Si le PQ ne réussit pas à faire fonctionner ce projet, «ça risque d’être catastrophique» pour lui puisque le chef Jean-François Lisée s’est commis, dit-il. «Les Québécois veulent un chef qui gagne, pas un chef qui perd», souligne-t-il.

Moins probable parce qu’elle est réfutée par les deux formations, une alliance entre la CAQ et le PQ leur permettrait de tout rafler: 46 % des sondés et 58 % des francophones voteraient pour cette association politique.

Scénario presque impossible: une triple alliance CAQ-PQ-QS raflerait 54 % des intentions de vote – 69 % chez les francophones. Ici, le PLQ obtiendrait 36 % des appuis.

MÉTHODOLOGIE

La présente étude a été réalisée par le biais d’un sondage internet auprès de 999 Québécois ayant le droit de vote entre le 15 mai et le 18 mai 2017 dans toutes les régions du Québec. Les données finales du sondage ont été pondérées à l’aide des données du recensement de 2011 selon l’âge, le sexe, la langue maternelle, la région et le niveau de scolarité de façon à garantir un échantillon représentatif de la population. Aux fins de comparaison, un échantillon probabiliste de 999 répondants aurait une marge d’erreur de +/- 3,1 % et ce, dans 19 cas sur 20.