/sports/soccer/impact
Navigation

Patrice Bernier a eu peur

Patrice Bernier a eu peur
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY

Coup d'oeil sur cet article

Patrice Bernier était encore un peu secoué par la vilaine chute qu’il a faite dans le banc de l’équipe en fin de rencontre.

«En direct, le choc a fait mal en maudit, a admis Bernier. Ç’a pris du temps avant que je retombe sur terre.

«Je vais sûrement avoir un petit malaise dans le dos demain [dimanche], mais ça va. J’ai eu plus de peur que de mal, j’ai atterri direct sur le dos.»

Le capitaine a quand même pu savourer la victoire dans un match très serré.

«C’est une victoire difficile et émotive, mais ça démontre qu’on peut aller chercher une victoire contre un rival direct qui est une bonne équipe.»

Signe positif

Auteur du seul but de la rencontre, Blerim Dzemaili n’était pas complètement satisfait, malgré la victoire.

«Ça n’a pas été notre meilleur match, on n’a pas profité de nos occasions offensivement et on a fait beaucoup de fautes techniques.»

Le fait que l’équipe se soit serré les coudes pour l’emporter lui a toutefois plu.

«C’est un signe positif, quand tu parviens à remporter un ­match où tu ne joues pas bien.»

Ça s’en venait

Evan Bush disait depuis plusieurs semaines que les choses allaient tomber en place et l’histoire lui donne tranquillement raison.

«On sentait que ça s’en venait depuis un moment. New York est une équipe qui te fait travailler et il fallait être prêts. Tout le monde a travaillé d’arrache-pied défensivement.»

Le gardien de l’Impact est un témoin privilégié de l’éclosion de Kyle Fisher aux côtes de Laurent Ciman.

«Ce partenariat est fantastique, Laurent à plus de latitude et Kyle est superbe à un contre un.»

Un autre défenseur, Chris Duvall, a connu une très bonne soirée contre son ancienne équipe.

«Une victoire et un jeu blanc contre une équipe talentueuse comme celle-là, c’est important pour moi.»