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Crise au Bloc québécois: Jean-François Lisée préfère laisser le parti se débrouiller

Le chef du Parti québécois Jean-François Lisée refuse de s’ingérer dans les «problèmes internes» du Bloc québécois, au cœur d’une crise interne depuis mercredi.
Photo Simon Clark Le chef du Parti québécois Jean-François Lisée refuse de s’ingérer dans les «problèmes internes» du Bloc québécois, au cœur d’une crise interne depuis mercredi.

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QUÉBEC – Le chef du Parti québécois Jean-François Lisée refuse de s’ingérer dans les «problèmes internes» du Bloc québécois, au cœur d’une crise interne depuis mercredi.

«Ils ont des problèmes internes, ça les regarde. Je ne veux pas m’ingérer dans les affaires internes du Bloc», a indiqué M. Lisée, lors de son point de presse matinal, jeudi.

Sept des dix députés du Bloc à Ottawa ont reconnu mercredi que le lien de confiance envers leur chef Martine Ouellet avait été «affecté» après qu’une histoire de coulage médiatique a mené au renvoi du chef de cabinet de Mme Ouellet, Louis-Philippe Dubois. M. Dubois aurait sciemment laissé filtrer aux médias des informations qui pourraient nuire au député du Bloc Rhéal Fortin.

«Je suis comme vous ce qui se passe au Bloc en ce moment, et je leur dis amicalement : "On a besoin de vous forts, unis, concentrés sur votre tâche"», a-t-il ajouté, confiant que la crise saura se résorber.

Questionné sur la responsabilité de l’ex-députée péquiste Martine Ouellet dans la crise, et sur sa capacité à gérer un caucus à distance, M. Lisée a refusé de prendre la défense de la chef du Bloc.

«Je ne m’ingère pas dans les débats internes du Bloc québécois», a-t-il dit, sans répondre à la question.

M. Lisée assure toutefois avoir bon espoir que cette histoire sera vite oubliée dans «trois mois ou deux mois ou deux semaines».

«Vous savez, les choses vont vite en politique!», a-t-il ajouté.

Quant à la possibilité de reprendre Mme Ouellet dans ses rangs si elle devait être expulsée du Bloc, M. Lisée a refusé de «spéculer» sur la question.