/24m/urbanlife
Navigation

Turcot: Un lien entre le Sud-Ouest et NDG réclamé

Une centaine de personnes de CREMTL étaient réunis dimanche pour réclamer la construction de la dalle-parc.
Frédéric T. Muckle / 24 Heures Une centaine de personnes de CREMTL étaient réunis dimanche pour réclamer la construction de la dalle-parc.

Coup d'oeil sur cet article

Plus de 10 000 personnes réclament la construction d’un passage pour piétons et cyclistes reliant les arrondissements du Sud-Ouest et de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce en surplombant l’autoroute 20 et une voie ferrée.

La pétition présentée à une centaine de citoyens concernés et plusieurs acteurs politiques rassemblés dimanche concerne le projet de la dalle-parc Turcot qui était à l’origine inclus dans les plans de réfection de l’échangeur.

Le pont faciliterait l’accès à la piste cyclable du canal de Lachine et permettrait à ses usagers d’éviter un détour de plus de 7 km selon le Conseil Régional Environnement Montréal (CREMTL).

Le pont couterait l’équivalent de 1% des 4 milliards prévus pour le grand projet d’infrastructure toujours selon CREMTL.

Pour le directeur-adjoint de l’organisme et porte-parole de Piétons Québec Félix Gravel, la ville de Montréal et le gouvernement du Québec ont beaucoup plus à gagner qu’à perdre avec cette construction.

Félix Gravel, directeur-adjoint chez CREMTL et porte-parole chez Piétons Montréal, croit que le gouvernement a beaucoup à gagner avec le projet de la dalle-parc.
Frédéric T. Muckle
Félix Gravel, directeur-adjoint chez CREMTL et porte-parole chez Piétons Montréal, croit que le gouvernement a beaucoup à gagner avec le projet de la dalle-parc.

 

« Il a trop de choses à gagner [...] ça serait fou de s’en passer, » explique-t-il en mentionnant par exemple la façon dont la dalle-parc inciterait au transport actif plutôt que le transport en voiture.

Pour Benoit Dorais, maire de l’arrondissement du Sud-Ouest, le projet de la dalle-parc allait dans le sens des politiques de transport actif privilégiées par l’arrondissement.

« On comptait beaucoup sur cette dalle-parc, » a-t-il mentionné aux gens réunis aux abords du canal de Lachine et de l’autoroute 20 dimanche.

« Il faut absolument avoir cette dalle-parc là [...] non seulement parce que c’est l’une des seules mesures plus progressistes dans le projet [de l’échangeur] Turcot, mais parce que dans Montréal, on a besoin de se déplacer de la façon la plus aisée possible et selon ce qui nous convient. »

Pour Guy Giasson, natif du quartier Saint-Henri, tout cela retient plutôt d’un désir d’améliorer les conditions de vie de son quartier.

Ayant lui-même vu le canal de Lachine se développer à travers les années, il espère permettre aux jeunes générations d’aujourd’hui de profiter pleinement des espaces verts comme celui-ci.