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Une rémunération d’après-mandat plus modeste pour la nouvelle rectrice

La nouvelle rectrice de l'Université Laval, Sophie D'Amours
Photo Daniel Mallard La nouvelle rectrice de l'Université Laval, Sophie D'Amours

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Après avoir soulevé la controverse avec les bonifications d’après-mandat de ses hauts dirigeants, l’Université Laval revoit à la baisse ces conditions pour la nouvelle rectrice, Sophie D’Amours. L’ancienne équipe de direction conservera toutefois ses acquis.

Les conditions de rémunération d’après-mandat de Mme D’Amours seront beaucoup plus modestes que celles consenties à son prédécesseur, Denis Brière, a fait savoir l’Université Laval hier.

331 000 $

Lorsqu’elle terminera son mandat, Mme D’Amours aura droit à une seule année «de réintégration» pendant laquelle elle recevra le même salaire que lorsqu’elle dirigeait l’Université. Aucune bonification salariale ne lui sera accordée par la suite. Sa rémunération sera par ailleurs la même que l’ancien recteur Denis Brière, soit un salaire annuel de 331 000 $.

Or, après la fin de leur mandat, les membres de l’ancienne équipe de direction conserveront plutôt 100 % à 75 % de leur salaire de haut dirigeant pendant six ans s’ils restent employés par l’Université. Cette décision du conseil d’administration, survenue en 2014, avait suscité la controverse.

«On a entendu les préoccupations de la communauté», a affirmé la présidente du conseil d’administration, Marie-France Poulin, qui n’était pas en poste en 2014. Mme Poulin a toutefois précisé qu’à aucun moment le conseil d’administration n’a songé à retirer les bonifications accordées à l’ancienne administration.

«Je respecte la décision qui a été prise à l’époque. Maintenant, on regarde à l’avant», a-t-elle lancé. M. Brière a indiqué qu’il comptait rester employé de l’Université au cours des prochaines années.