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Les grises de la réserve des Laurentides

De gauche à droite: le directeur Sylvain Boucher, Michel Simard, Yvan Théberge d’Adrénaline Sports, Richard Néron et Gilles Dubois.
Photo Julien Cabana De gauche à droite: le directeur Sylvain Boucher, Michel Simard, Yvan Théberge d’Adrénaline Sports, Richard Néron et Gilles Dubois.

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LAC SEPT-ÎLES | Depuis toujours, la réserve faunique des Laurentides fait partie des destinations préférées des amateurs de pêche de la truite mouchetée. La semaine dernière, j’ai participé à une excursion de pêche qui m’a permis de découvrir un secret bien gardé sur le territoire: la pêche de la truite grise.

«Nous sommes à une heure de Québec, avec des installations et des lacs qui pourront faire découvrir aux amateurs la pêche de la truite grise et à ceux qui la pratiquent déjà de belles possibilités, affirme le directeur Sylvain Boucher. Nous avons une offre variée, à des prix abordables, avec des prises au rendez-vous, comme vous avez pu le constater.»

Effectivement, durant les trois jours de notre séjour, nous avons pu pratiquer la pêche de la truite grise dans deux des trois lacs disponibles.

Notre aventure a débuté sur le grand lac Jacques-Cartier, qui a subi une cure de rajeunissement en matière de population de truites grises. Lors de la réfection de la route 175, on a aménagé d’importantes frayères où des plongeurs se sont rendus pour déposer des œufs. Aujourd’hui, la population de truites grises est tellement importante qu’elle permet une possibilité de pêche qui dure toute la saison. Auparavant, elle se limitait à quelques semaines au printemps. Vous pouvez pêcher sur le lac sur une base quotidienne ou encore en séjournant dans les chalets de l’étape. Dans les deux cas, vous devez fournir votre embarcation.

LE LAC SEPT-ÎLES

À l’instar de bien des gens qui traversent la réserve, je longeais ce lac le long de la 175 sans savoir qu’il me cachait quelque chose: la possibilité de prendre des grises de belle taille à la porte du chalet. Le directeur Sylvain Boucher m’avait prévenu, mais honnêtement, j’étais sceptique. En arrivant, il a accompagné un des membres du groupe qui, à son premier lancer, a capturé une grise de cinq livres avec un des poissons nageurs de Bruno Morency, le gris avec le ventre orangé. Il n’en fallait pas plus pour motiver le groupe à se lancer à l’assaut. Les prises étaient au rendez-vous, avec des poissons nageurs qui se rapprochaient le plus possible d’une imitation d’éperlan. Le bon vieux Rapala articulé orange a lui aussi donné d’excellents résultats. Ces leurres étaient tout aussi efficaces dans les eaux du lac Jacques-Cartier. Le confort et les équipements du camp Sept-Îles, avec l’électricité, le cellulaire et même internet via cellulaire, comptent aussi parmi les conditions gagnantes du séjour.

L’autre lac qui offre des possibilités de capturer de belles grises, c’est le lac des Neiges. Là, on parle de séjours plus dispendieux, avec des services haut de gamme.

Pour un effort de deux journées de pêche, si on additionne les temps de sortie faits sur les deux lacs, le groupe a pu capturer 18 grises. Pas mal pour un territoire reconnu pour sa pêche de la truite mouchetée.

Vous pouvez joindre les gens de la réserve directement au bureau de Québec au 418 528-6868 et discuter avec Fabien Laberge au poste 239.