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Le Don, le Kid et P.K.

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Don Matthews est mort hier. Le légendaire coach des Alouettes était un vrai bum, mais un bum comme on les aime. Chaleureux, biker, aimant les belles femmes et surtout, un leader passionné que ses joueurs auraient suivi jusqu’en Afghanistan.

Je l’ai connu personnellement. Sa conjointe de l’époque était la belle et brillante Manon Leblanc. Nous étions camarades à La Presse tous les deux. Matthews était au courant et quand on se croisait à l’Île-des-Sœurs, les jasettes étaient plus faciles.

Un jour, le Don s’est tanné d’Ellis Prince The Third, devenu président des Alouettes après le départ de Larry Smith. On s’est retrouvé à l’île devant un café. Il m’a juste raconté comment ça se passait chez les Alouettes. Et The Third n’est pas resté longtemps président. Ça arrive dans une carrière.

Ses anciens joueurs vont tous se souvenir de lui. Ça, c’est garanti.

QUELLE BONNE IDÉE !

Je n’ai pas voté pour le choix de Gary Carter fait par le musée Grévin. J’ai participé à de nombreuses réunions dans les premières années pour choisir les hommes ou les femmes à être immortalisés dans la cire, mais depuis deux ou trois ans, j’ai toujours été pris les soirs de réunion. Mais le choix de celui qu’on surnommait le Kid est le bon. Et j’ai adoré lire les textes de Rodger Brulotte et parcourir les photos prises lors du dévoilement de la statue.

La sélection d’une personnalité est une décision sérieuse. Il faut voter des mois à l’avance, le temps de commander aux artistes la ou les statues. Et il ne faut pas se tromper. C’est comme une série de livres pour enfants. Une année, Eugenie est hot. L’autre année, c’est moins sûr.

J’ai hâte de voir la statue d’Anne-Marie Losique.

SUBBAN ET SES COÉQUIPIERS

Il y avait plein de journalistes dans l’entourage des Predators pendant la finale de la Coupe Stanley. Comme par hasard, les mêmes histoires commencent à sortir que dans le temps à Montréal. La dernière en date est dans le Toronto Star.

Ça se résume par... du P.K. à petites doses, ça va. Mais trop de P.K. à la fois, ça pèse sur le gros orteil des coéquipiers. Et l’histoire de Listerine, c’était beaucoup, beaucoup de P.K. à avaler. Indigestion à venir.