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Grand Défi Pierre Lavoie: de la bonne humeur malgré une courte nuit

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Arrivés à Québec en pleine nuit après deux étapes totalisant 214 kilomètres depuis Saguenay, les cyclistes du Grand Défi Pierre Lavoie (GDPL) étaient tout sourire vendredi matin, prêts à affronter l’éprouvante journée qui les attendent.

Les participants ont roulé en soirée et dans la nuit, arrivant au Centre Vidéotron à 3 h 30. Avec leur énergie, ils ont réussi à retrancher 30 minutes sur leur heure d’arrivée prévue.

Et malgré le manque de soleil et le peu d’heures de sommeil, tout le monde était de bonne humeur, vendredi matin.

«Je regarde le visage des gens autour de moi depuis qu’on s’est levé et les gens sont de bonne humeur quand même, témoigne Alexandre Dubé, chroniqueur à l’émission "Salut Bonjour". On garde le soleil dans notre cœur, c’est ça qui compte.»

Sans compter que sur les vélos, la nuit n’a pas été des plus faciles.

«Il faisait froid, mais c’était vraiment endurable, mentionne en entrevue à TVA Nouvelles Richard Gauthier, qui prend part à son neuvième GDPL. On avait le vent dans le dos et il n’y avait pas de pluie; c’étaient des conditions agréables. Il y avait plus de descentes que de montées, et les descentes étaient très rapides. Il fallait être en contrôle.»

Trop déterminés pour se laisser abattre

Au départ de Québec, les participants avaent enfilé leur imperméable en raison de la pluie. Cependant, les précipitations étaient loin de refroidr les ardeurs des cyclistes.

«Le Grand Défi Pierre Lavoie ne serait pas le Grand Défi sans un peu de pluie et de vent», ironise Julie Marcoux, chef d’antenne au "Québec Matin" sur les ondes de LCN.

La journaliste, qui fait partie de l’équipe Québecor, en est à sa sixième participation. «C’est aujourd’hui qu’on va en payer le prix. On s’habille plus chaudement, et en roulant, on se réchauffe.»

Des 1060 cyclistes qui s’impliquent dans le GDPL, près de la moitié en sont à leur première expérience.

«Chaque année, je suis autant fébrile de revenir dans une si belle organisation, avec une si belle cause», assure Gauthier.

Une journée chargée

Vendredi, les cyclistes rouleront de Québec à Pont-Rouge, ralliant ensuite Trois-Rivières, Joliette et Sainte-Agathe-des-Monts, où ils passeront la nuit.

Le cortège du GDPL passe devant une dizaine d’écoles qui ont été parrainées par les cyclistes.

«C’est une des étapes qui me fait le plus chaud au cœur», déclare en entrevue avec TVA Nouvelles l’initiateur du Défi, Pierre Lavoie.

«Je vois la différence depuis six ans : je n’ai jamais vu autant de gens actifs, courir, faire du vélo, de la marche rapide, ajoute Mme Marcoux. Je sens que le GDPL est en train de changer les choses, tranquillement. Ça commence avec les enfants, qui vieillissent. On sent qu’on fait bouger la société. Je me sens vraiment privilégiée de faire partie d’un mouvement comme celui-là.»