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Le jazz, c'est la vie qui bat

Le jazz, c'est la vie qui bat

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Il ne faut pas grand-chose pour se faire plaisir. Si, certains esprits chagrins pensent encore que le jazz, est une musique pour intellectuels ou de salon, nous leur conseillons fortement de réécouter le sous-estimé trompettiste et chef d’orchestre Don Ellis. Grâce au trompettiste de métier Guy Bardet qui fut aussi un professeur attentionné, j’ai replongé dans l’immense travail de cet interprète fabuleux aux idées avant-gardistes. Depuis que la compagnie de disques Naxos a en distribution le sceau MPS, nous redécouvrons ci et là plusieurs bijoux.


Don Ellis, avant-gardiste dans la tradition


Trop tôt disparut ( 44 ans), Don Ellis travailla chez Stan Kenton , Maynard Ferguson avant de monter en 1963 : The Improvisation Workshop. Si les influences vont de John Cage à Stockhausen en passant par Duke Ellington et Stan Kenton, son univers n’avait pas de limites. Combinant l’électrification, les rythmes inhabituels, sans toutefois se départir d’un swing ravageur, il était aussi compositeur pour le cinéma. En 1973, il remporta un Grammy pour le long-métrage : French Connection.

T

out chaud, nous avons reçu la réédition de Soaring (1973), dont l’illustration invite aux vacances. Si vous avez vu le film Whiplash, vous reconnaitrez aisément cette pièce.

Plus encore, ce disque avec ses 10 plages originales est un véritable bain de jouvence, un mélange des genres qui fait cruellement défaut de nos jours. La « plongée  » vaut amplement l’oreille, et que dire de :


Sladka Pitka

 

Sidonie

 

Et Nicole...

Ça c’est du jazz qui vous remue, dans le bon sens du terme, et faites-vous ce petit cadeau comme la fête des Pères approche.