/sports/others
Navigation

Une septuagénaire qui «court après sa santé»

Thérèse Lajoie affrontera dimanche le Défi des escaliers

therese lajoie
photo courtoisie, marathon-photos Thérèse Lajoie continue à pratiquer le sport, même à 78 ans.

Coup d'oeil sur cet article

Une dame de Lévis célébrera de façon bien singulière son 78e anniversaire de naissance, dimanche, en gravissant les escaliers!

Le sport a toujours occupé une place importante dans la vie de Thérèse Lajoie. Dimanche, alors qu’elle soufflera ses 78 bougies, cette Saguenéenne d’origine s’attaquera au 13 km du Défi des escaliers, avant-dernière étape au calendrier du circuit Je Cours Qc.

Adepte de course à pied depuis des décennies, la femme débordant de vivacité court avant tout pour le plaisir. Et pour une raison qu’elle aime particulièrement rappeler à tous ceux et celles qui se demandent où elle tire sa motivation à son âge.

«Mon garagiste me demandait pourquoi je cours tant. Je lui ai répondu que je cours après ma santé! J’aime le sport et je pense que j’aimerai toujours ça. Ça fait partie de ma vie, c’est en moi, dans mes gènes. C’est nécessaire pour ma qualité de vie», raconte-t-elle.

Mme Lajoie a tout essayé dans sa vie de sportive. Hockey, baseball, ballon-balai, tennis, énumère-t-elle rapidement. «J’ai fait tous les sports inimaginables.»

Du tourisme en action

Si elle est bien connue pour ses participations au demi-marathon de Lévis – sans compter ses huit marathons à vie –, le Défi des escaliers revêt un cachet particulier pour elle chaque fois qu’elle monte tous les escaliers reliant le bas et le haut de la ville de Québec.

«C’est la plus belle visite guidée de Québec! J’ai fait le 19 km, il y a quelques années, mais comme je vieillis, j’ai baissé jusqu’au 13 km. J’aime passer en dessous des maisons, les racoins que je n’aurais jamais vus sinon. Si vous voulez voir Québec, il faut faire le Défi des escaliers», souligne Mme Lajoie qui, plus jeune, a engagé dans la voie du sport ses neveux et nièces. Selon la température, elle effectue une sortie tous les deux jours d’une durée de 60 ou 90 minutes en prévision des événements auxquels elle prend part. Pour celui de dimanche, c’est à Charny qu’elle s’est échauffée, aux Chutes-de-la-Chaudière. «Quand je décolle ma montre, je ne la regarde pas avant d’avoir fini. Je ne me soucie pas si je vais vite ou pas.»

En pleine santé

La maladie l’a toujours épargnée. Mais le poids des années commence graduellement à se faire sentir, avoue-t-elle.

«Les plus jeunes trouvent cela impressionnant que je sois leur émule. Je ne cours pas pour me garder en forme, je suis en forme! Je vais continuer tant que j’aurai du plaisir. Cela dit, l’entraînement, je commence à trouver cela un peu plus dur, mais une fois que je suis partie, c’est correct.»