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Justin la gaffe: 8 fois où le premier ministre s'est mis les pieds dans les plats...

Justin la gaffe: 8 fois où le premier ministre s'est mis les pieds dans les plats...
Photo AFP

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Justin Trudeau a provoqué la colère de plusieurs lorsqu’il a confié à un quotidien allemand que les Canadiens étaient moins organisés à cause de leurs origines françaises et latines.

Ce n’est toutefois pas la première fois que le premier ministre se met les pieds dans les plats...

En voici 8 autres: 

Quelque chose contre l’Alberta?

1. En 2010, dans une entrevue accordée à Patrick Lagacé pour les Francs-tireurs, Justin Trudeau attaque le gouvernement Harper en déclarant: «le Canada fait dur maintenant parce que c’est des Albertains qui contrôlent notre agenda communautaire et social-démocrate.» Ces propos reviennent le hanter deux ans plus tard lorsqu’il devient chef du Parti libéral et sèment la controverse au Canada anglais.

2. La province la plus conservatrice du pays ne semble pas être dans les bonnes grâces du premier ministre. Le 1er juillet dernier, Trudeau a créé un léger froid parmi la foule qui convergeait devant le Parlement d’Ottawa pour les festivités du 150e anniversaire de la confédération. Pendant son discours, il entreprend de nommer tous les territoires et les provinces canadiens... sauf l’Alberta! Il se rendra compte de son oubli un peu plus tard.

 

Justin la brute

3. Qui ne se souvient pas du «elbowgate»? L’année dernière, le premier ministre s'est impatienté en chambre contre un groupe de députés qui retardaient le début des travaux parlementaires. Justin Trudeau quitte donc son siège pour aller les sermonner. Marchant d’un pas décidé, il frappe du coude, sans le vouloir, la députée néo-démocrate Ruth Ellen Brosseau, qui semble pousser un cri de doubleur. Tempête dans un verre d’eau peut-être, mais la vidéo est relayée sans arrêt par les médias et fait mal à l’image pacifiste du chef d'état. 

 

Admirateur des dictatures?

4. En 2013, en pleine course à la chefferie du Parti libéral, il en fera sourciller plus d’un lorsqu’il se dira admiratif de la Chine «parce que leur régime dictatorial de base leur permet de transformer leur économie en un clin d’œil.»

5. Puis, en novembre dernier, Justin Trudeau pleure la mort de Fidel Castro en écrivant sur son compte Twitter «qu’il était un leader plus grand que nature» et que le peuple cubain lui devait beaucoup de progrès sociaux. Le premier ministre canadien sera forcé d’admettre plus tard que l’ex-dirigeant cubain était aussi un dictateur.

Une mauvaise blague à propos de l’Ukraine

6. En 2014, questionné à propos de la Guerre en Ukraine sur le plateau de Tout le monde en parle, il soutient que la situation l’inquiète. «Surtout que les Russes vont être de mauvaise humeur à cause du hockey», plaisante-t-il ensuite, faisant référence à l’élimination de l’équipe russe par celle de la Finlande aux Jeux de Sotchi. Il s’excusera par la suite.

 

Justin, le séparatiste

7. Pierre Eliott Trudeau s’est sans doute reviré dans sa tombe lorsqu'il a entendu son fils déclarer en 2012 qu’il pourrait aider le Québec à se séparer s’il ne se reconnaissait plus dans les valeurs du Canada. Justin Trudeau devra spécifier plus tard qu’il est bel et bien «contre la séparation du Québec.»

Gilles, mon amour

8. Une pièce d’anthologie: Justin qui appelle Gilles Duceppe «mon amour» plutôt que «mon ami» au beau milieu d’un échange tendu pendant un débat électoral. Le lapsus fera bien rire les deux chefs de parti et détendra l’atmosphère, pour un temps...