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Nouveau procès pour l'ex-chef de police de Wendake

Déjà reconnu coupable de fraudes et d’abus de confiance, l’ex-chef de police Éric Gros-Louis devra subir un autre procès en septembre pour des accusations de vol, abus de confiance et entrave à un agent.
Photo d'archives Déjà reconnu coupable de fraudes et d’abus de confiance, l’ex-chef de police Éric Gros-Louis devra subir un autre procès en septembre pour des accusations de vol, abus de confiance et entrave à un agent.

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Déjà reconnu coupable de fraudes et d’abus de confiance, l’ex-chef de police Éric Gros-Louis devra subir un autre procès en septembre pour des accusations de vol, abus de confiance et entrave à un agent.

Condamné à une peine de huit mois dans la collectivité, Éric Gros-Louis fait face à d’autres accusations dans un dossier de vol survenu en 2009. Selon ce qu’il a été permis d’apprendre, l’ancien chef de police serait intervenu après qu’une bonne connaissance se soit fait arrêter par une policière pour une infraction au Code de la sécurité routière.

Tentant d’abord de faire annuler un constat d’infraction en raison d’un permis non valide, le chef de police aurait finalement décidé de rembourser cet ami par un moyen détourné. Ainsi, en plus d’empêcher le remorquage de la voiture, Gros-Louis aurait également invité cette connaissance à venir payer son constat d’infraction au poste de police.

Or, après avoir payé l’amende, cette connaissance se serait fait rembourser l’amende par le chef de police qui aurait pigé dans la caisse réservée aux sources policières.

«Grosse dette»

Mardi matin, l’homme de 44 ans s’est présenté en cour puisque son avocate, Me Caroline Gravel, a fait une requête pour cesser d’occuper. Elle a indiqué au juge que Gros-Louis avait «une dette importante à l’égard de son bureau» et qu’il n’était plus en mesure de remplir ses engagements financiers.

Ce dernier a donc un rendez-vous avec l’aide juridique afin de déterminer s’il peut se faire représenter par un avocat de la défense payé par l’État. Le procureur du DPCP a toutefois émis des réserves face à cette situation affirmant que les problèmes financiers d’Éric Gros-Louis étaient connus par la cour depuis janvier et que l’accusé a fait reporter le procès en septembre pour «des raisons similaires».

Le juge a tout de même accepté la demande de l’avocate de Gros-Louis tout en manifestant l’intention de maintenir le procès à la fin septembre.