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Daniel Gélinas quitte ses fonctions de directeur général du Festival d'été de Québec

Malgré les rumeurs qui n’ont pas tardé de surgir dans les minutes suivant l’annonce de sa démission, Daniel Gélinas affirme qu’il n’a pas l’intention de se lancer en politique.
Photo Stevens LeBlanc Malgré les rumeurs qui n’ont pas tardé de surgir dans les minutes suivant l’annonce de sa démission, Daniel Gélinas affirme qu’il n’a pas l’intention de se lancer en politique.

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Quinze ans après avoir pris la tête de l'événement et présidé à sa relance en attirant sur les plaines d'Abraham les plus grandes stars internationales, Daniel Gélinas quitte son poste de directeur général du Festival d'été et de 3E.

Flanqué du président du conseil d'administration Alain-Jacques Simard, M. Gélinas a confirmé son départ lors d'un point de presse convoqué à la hâte, mercredi après-midi, 10 jours après la fin d'une 50e édition couronnée de succès du FEQ et deux semaines après l'annonce du départ de la directrice des communications, Luci Tremblay.

« Je veux faire une pause », a dit celui qui a révélé avoir pris sa décision il y a déjà quelques années.

« Ce qui avait été convenu avec le conseil d'administration, c'est que je me rende au 50e. Puis, se pointait alors le projet des grands voiliers, que je voulais réaliser, car c'était un projet de grande envergure », a dit Daniel Gélinas, qui part la tête haute.

« Il y avait sept employés et un budget de 6,5 M$ quand je suis arrivé. Cette année, on va avoir géré 45 M$ et on a une soixantaine d'employés. Pour l'organisation, je ne pouvais pas partir dans de meilleures conditions. »

Non à la politique

Malgré les rumeurs qui n'ont pas tardé de surgir dans les minutes suivant l'annonce de sa démission, Daniel Gélinas affirme qu'il n'a pas l'intention de se lancer en politique.

« Ce sont des opportunités qui m'ont été offertes au cours des dernières années, mais j'ai toujours dit non. Dans une organisation comme le FEQ, on a de la marge de manœuvre, on peut prendre des décisions et mettre en exécution des choses rapidement. Tout ça n'existe pas en politique. »

Du même souffle, il a ajouté qu'il n'avait rien à son agenda une fois son mandat terminé au FEQ, outre un voyage de ski et passer du temps avec ses proches.

« Sur le plan personnel, je ne m'en vais pas nulle part. Quinze années à ce rythme-là m'amènent à l'heure de la pause. Dans les prochains mois, je vais prendre du recul. Ensuite, on verra ce qui se passera. Je n'ai aucun plan, comme je n'en ai jamais eu de toute ma vie. »

À la recherche de son successeur

Daniel Gélinas restera tout de même dans les parages un certain temps puisqu'il participera au recrutement de son successeur, question de s'assurer que sa vision du FEQ qu'il a implantée soit respectée.

« Je vais rester ici tant et aussi longtemps que la relève ne sera pas trouvée », a-t-il assuré.

Selon Alain-Jacques Simard, le prochain directeur général sera en place pour l'édition 2018 du festival. « Ça pourrait être un atout d'avoir une figure connue du public, mais la priorité sera de trouver quelqu'un qui va suivre la vision 2025 qui a été mise en place. »