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L’enfant-cheval au cirque Ekasringa

Maïka Guay, 7 ans, participe à un spectacle équestre présenté à Baie Saint-Paul

Maika Guay, cirque Baie-Saint-Paul
Photo courtoisie

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Depuis qu’elle est haute comme trois pommes, Maïka a une passion, mais surtout un don inexplicable avec les chevaux, si bien qu’elle est devenue la plus jeune cavalière au sein du cirque équestre Ekasringa, présenté jusqu’au 6 août à Baie-Saint-Paul.

La petite Maïka Guay avait à peine trois ans lorsqu’elle est montée à cheval pour la première fois.

« C’était évidemment avec quelqu’un et supervisé, mais je n’ai jamais eu de crainte. Elle s’est toujours laissé guider et c’est ce que je trouvais exceptionnel chez elle », raconte son beau-père et entraîneur, Denis Allard, propriétaire d’un centre équestre.

Aujourd’hui âgée de 7 ans, Maïka offrira deux numéros complets au cours des représentations d’Ekasringa, sous un chapiteau installé au boisé du Quai, pouvant accueillir 280 personnes.

Maika Guay, cirque Baie-Sait-Paul
Son beau-père et entraîneur, Denis Allard, lui a rapidement montré le langage des chevaux et quelques éléments de sécurité. Selon lui, elle avait une confiance et un naturel inouï avec les chevaux.
Photo courtoisie
Son beau-père et entraîneur, Denis Allard, lui a rapidement montré le langage des chevaux et quelques éléments de sécurité. Selon lui, elle avait une confiance et un naturel inouï avec les chevaux.

« L’enfant-cheval »

À deux ans déjà, Maïka démontrait son amour et son intérêt pour les chevaux, selon sa mère. « On habitait près d’un hippodrome et elle voulait toujours y aller », raconte Marie-Claude Gagnon, qui voue elle aussi un grand amour pour les chevaux.

Dès l’âge de deux ans, la petite Maïka Guay s’intéressait aux chevaux, alors qu’elle demeurait près de l’hippodrome à Saint-Aimé-des-Lacs, dans Charlevoix.
Photo courtoisie
Dès l’âge de deux ans, la petite Maïka Guay s’intéressait aux chevaux, alors qu’elle demeurait près de l’hippodrome à Saint-Aimé-des-Lacs, dans Charlevoix.

Rapidement, les habiletés naturelles de Maïka avec les chevaux sont devenues indéniables et naturelles, si bien qu’on la surnommait « l’enfant-cheval ».

« Elle les décode, les comprend et les voit comme personne. Elle arrive même à les imiter, et personne ne lui a montré comment », lance M. Allard, en qualifiant son talent de « hors norme ». « J’en ai vu des enfants passer à mon centre équestre, mais comme ça, jamais », ajoute-t-il.

Du haut de ses sept ans, la petite Maïka Guay présente cette année deux numéros équestres au sein du cirque Ekasringa, dont un où elle monte et dompte des chevaux adultes.
Photo courtoisie
Du haut de ses sept ans, la petite Maïka Guay présente cette année deux numéros équestres au sein du cirque Ekasringa, dont un où elle monte et dompte des chevaux adultes.

Une chimie réciproque

Et, la plus jeune cavalière du cirque équestre a un réel pouvoir d’attraction avec ces bêtes à quatre pattes, à en croire ses parents. « Ils [les chevaux] la reconnaissent quand elle arrive. Si on arrive quelque part et qu’il y a des chevaux, ils vont aller vers elle, c’est un attrait naturel, une chimie », mentionne sa mère.

En plus des 10 chevaux, Ekasringa met aussi en vedette des cochons, acrobates, clowns, jongleurs et équilibristes. Le cirque équestre est présenté de mardi à dimanche, en après-midi et en soirée. Pour toute l’information : www.cirqueequestre.com