/24m/outings
Navigation

Ribfest 2017: Un ado s’initie à l’art des côtes levées

Blake Wilson.
Charlotte R. Castilloux, 24 Heures Blake Wilson.

Coup d'oeil sur cet article

Un adolescent de la Floride a profité du Ribfest de Montréal pour s’initier à la tradition familiale après avoir observé son père cuisiner des côtes levées au cours des 15 dernières années

S’il a l’habitude d’aider à gauche à droite pendant les festivals, cette année est la première où Blake Wilson travaille des journées complètes. Âgé de 17 ans, on peut dire que les Ribfests le sortent de la paresse. « D’habitude je ne fais que dormir en arrière », avoue-t-il en riant. « Maintenant je travaille toute la journée, c’est pas facile être debout toute la journée », poursuit-il en disant qu’il aime qu’on lui confie la caisse ou le BBQ.

Depuis l’âge de deux ans, il suit ses parents dans les Ribfest avec le kiosque familial, le Hawgs Gone Wild. «Il n’a jamais été un enfant difficile en tournée, on lui mettait un film en arrière et il s’endormait rapidement», explique son père, Mark Wilson, propriétaire du Hawgs Gone Wild avec sa femme Robyn.

Mark Wilson (au centre) et sa femme, Robyn Wilson, initient leur fils, Blake Wilson, à l’art des côtes levées cette année au Ribfest de Montréal.
Charlotte R. Castilloux \ 24 HEURES
Mark Wilson (au centre) et sa femme, Robyn Wilson, initient leur fils, Blake Wilson, à l’art des côtes levées cette année au Ribfest de Montréal.

À l’occasion du Ribfest de Montréal qui s’est terminé dimanche, le Hawgs Gone Wild était au côté de sept Ribbers au plus grand plaisir des amateurs de viande.

« C’est le fun de le voir travailler et de prendre ses aises », affirme M. Wilson qui serait heureux de voir son fils prendre la relève de l’entreprise familiale. Même si les journées de travail sont épuisantes, Blake Wilson prévoit continuer de travailler avec ses parents encore plusieurs années. « Ça pourrait être pire comme emploi d’été, rigole-t-il. En plus, on voyage et on visite plein de villes. »

Venir que pour ces ribs

Présent au Ribfest de Montréal depuis sa création il y a trois ans, le Hawgs Gone Wild a fait sa marque. Tellement que Denis Auger et Stéphane Tremblay se sont déplacés uniquement pour celle-là. « C’est vraiment un coup de cœur, j’avais hâte à cette année juste pour en remanger », souligne M. Auger qui dit faire la tournée des Ribfests pour profiter de ses côtes levées favorites. « Elles ont plus de viandes que celles qu’on retrouve en majorité ici, et le mode de cuisson est incroyable », ajoute M. Tremblay.

« On les fait fumer en arrière, puis on les finit sur le grill », précise le jeune Blake. « Mais c’est notre sauce secrète qui fait toute la différence », explique M. Wilson.

Ribfest inondé

Les pluies torrentielles de vendredi ont complément inondé le site où se tient l’événement. Samedi, l’ouverture du site a même été reportée pour laisser le temps aux organisateurs de nettoyer les lieux. « On a fait livrer deux camions de paille et on a pompé l’eau pendant quatre heures samedi », affirme Normand Robitaille, l’un des quatre organisateurs de l’événement.

Ribfest 2017.
Charlotte R. Castilloux \ 24 HEURES
Ribfest 2017.

Malgré tout, les festivaliers étaient au rendez-vous. « C’est sur qu’on aura eu moins de monde que les années précédentes, mais on a réussi à ouvrir et c’est encore une belle année », soutient M. Robitaille en ajoutant qu’il estime le nombre de participants à près de 70 000 pour la troisième édition de l’événement.

Pendant les six jours du Ribfest, c’est environ 50 000 portions de côte levée qui sont vendues à Montréal.