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Blessée dans son logement de vacances, elle réclame 20 500 $ à la compagnie d'assurance de son hôte

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Une septuagénaire américaine en vacances à Québec qui s’est fait «sectionner une partie du pouce» par la fenêtre à guillotine de l’appartement où elle logeait réclame 20 500 $ à la compagnie d’assurance de son hôte.

À l’été 2014, la résidente du Massachusetts est venue visiter un ami qui habitait sur la côte de la Montagne.

Le soir du 12 août, alors qu’elle a voulu fermer les fenêtres à guillotine de l’appartement, l’une des fenêtres «de manière inattendue et imprévisible» est tombée en chute libre «se refermant de tout son poids sur la main gauche» de la septuagénaire «lui sectionnant profondément le pouce, qui n’est alors rattaché au reste de la main que par un lambeau de chair».

Alertée par les cris, la nièce de la dame a tenté de la dégager, sans succès. Appelés en renfort, les ambulanciers sont arrivés sur place une trentaine de minutes plus tard et la dame a finalement été dégagée, puis conduite à l’hôpital où elle a subi une opération.

«À ce jour, et ce, malgré ses efforts constants afin d’améliorer sa condition, la dame souffre toujours des blessures infligées par la fenêtre», peut-on lire dans le document déposé à la cour.

La dame, gauchère, a désormais de la difficulté à «écrire, manipuler des ustensiles, boutonner des vêtements et fermer des fermetures éclair». De plus, son pouce est désormais «noirâtre», ce qui entraîne chez la dame «une gêne importante».

Femme active avant l’accident, elle doit aujourd’hui requérir les services «d’une aide à domicile pour l’aider dans les tâches ménagères et plus spécifiquement lors des corvées de ménage».