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Une question d’exécution pour Hugo Barrette

Une question d’exécution pour Hugo Barrette
Photo d'archives

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MONTRÉAL | De retour des Championnats panaméricains de cyclisme sur piste avec deux médailles, dont une d’or à l’épreuve de sprint, le Québécois Hugo Barrette se retrouve dans un bon état d’esprit.

En toute franchise, Barrette laisse savoir qu’il visait logiquement de grimper sur la plus haute marche du podium, en sprint, lors de cette compétition tenue le week-end dernier à Trinité-et-Tobago.

«C’est ce à quoi je m’attendais, a indiqué celui qui a aussi raflé l’argent au keirin. En théorie, j’étais le plus rapide en Amérique, mais encore faut-il réussir à accomplir ce qu’on peut faire. C’est un aspect que j’essaie sans cesse de travailler. Peu importe les attentes, il faut se présenter et exécuter.»

Cette fois, Barrette a réussi à s’imposer en finale contre le Colombien Fabian Puerta. Dans l’avenir, le jeune homme originaire des Îles-de-la-Madeleine aura toutefois à livrer la marchandise face à des rivaux encore plus coriaces.

«Le jour va venir où je vais me présenter aux Jeux olympiques et où les attentes seront élevées à mon endroit, a-t-il projeté, notant l’importance de la préparation mentale. Je ne voudrais pas en arriver là en ayant négligé cette facette. Je veux être prêt quand ça va arriver. Mieux vaut prévenir que guérir.»

Bien avant les Jeux olympiques de Tokyo, en 2020, Barrette compte deux tests importants au cours de la prochaine saison. Après les Mondiaux en février, les Jeux du Commonwealth rassembleront également, au mois d’avril en Australie, les meilleurs de la discipline. Les Britanniques et les Néo-Zélandais seront notamment présents.

Un nouvel entraîneur

En vue de ces grands rendez-vous, le Québécois apprend à travailler avec son nouvel entraîneur, le Français Franck Durivaux. Celui-ci succède à Erin Hartwell, qui a récemment quitté Cyclisme Canada.

«Ça se passe bien, a convenu Barrette. On a la même vision des choses. C’est important qu’un entraîneur et un athlète développe un partenariat. Franck est qualifié et c’est un bon gars.»

Dans le cas de Hartwell, il prônait davantage l’entraînement à la dure. Barrette ne s’en plaint toutefois pas.

«Dans les prochaines années, peut-être qu’on verra ce que Franck m’apporte sans pour autant oublier ce qu’Erin m’a aussi transmis», a indiqué le cycliste.