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Le PQ ferme la porte à l’affichage unilingue français

Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, a mis tout son poids dans la balance pour éviter que l’affichage unilingue dans les commerces soit ajouté au programme du parti.
Photo Agence QMI, TOMA ICZKOVITS Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, a mis tout son poids dans la balance pour éviter que l’affichage unilingue dans les commerces soit ajouté au programme du parti.

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Jean-François Lisée a mis tout son poids dans la balance au congrès du Parti québécois dimanche pour éviter que l’affichage unilingue dans les commerces soit ajouté au programme du parti.

Événement inusité, le chef péquiste s’est présenté au micro «contre» sur le plancher du congrès du PQ pour demander aux quelque 1 500 délégués de battre la proposition qui souhaitait revenir aux dispositions originales de la loi 101.

Jean-François Lisée a fait valoir que les dispositions actuelles qui prévoient la prédominance du français dans l’affichage permettent de faire une place aux langues des groupes minoritaires.

«On ne peut pas inspirer le respect en excluant l’autre», a lancé Jean-François Lisée.

La proposition a été rejetée par une large majorité.

Quelques minutes auparavant, les délégués péquistes ont également rejeté une proposition qui visait à imposer le certificat de francisation aux entreprises de 10 employés et plus. Le chef péquiste avait plutôt proposé d’y soumettre les entreprises de 25 employés et plus.  Le seuil se trouve présentement à 50 employés.

Le député péquiste Alain Therrien s’était notamment présenté au micro «contre» pour plaider que la mesure créerait des contraintes trop importantes pour les entreprises.

Plus de détails à suivre...