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Taillefer et l’industrie du taxi vont se parler

Le fondateur de Taxelco et propriétaire de Téo Taxi, Alexandre Taillefer, était conférencier invité mardi au Sommet international sur la mobilité urbaine.
Photo Stevens LeBlanc Le fondateur de Taxelco et propriétaire de Téo Taxi, Alexandre Taillefer, était conférencier invité mardi au Sommet international sur la mobilité urbaine.

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L’industrie du taxi et l’homme d’affaires Alexandre Taillefer ont convenu de se parler. Ils ont deux ennemis communs, croit le représentant des taxis: Uber et le gouvernement provincial.

Le fondateur de Taxelco et propriétaire de Téo Taxi, Alexandre Taillefer, était conférencier invité mardi au Sommet international sur la mobilité urbaine, organisé par le Réseau de transport de la capitale. Son chemin a croisé celui d’Abdallah Homsy, président du Regroupement indépendant des taxis de Québec et les deux hommes se sont serré la pince, en convenant d’avoir des discussions.

Les taxis en ont contre l’implantation d’une classe de taxis «amateur» dont M. Taillefer fait la promotion. Les deux s’accordent cependant pour dire qu’Uber, qui opère sans permis, est une menace commune. M. Taillefer espère qu’un «front commun» s’installe. «Il y a un dialogue qui va s’établir avec M. Homsy. L’important pour nous c’est de protéger les intérêts de l’industrie du taxi et s’assurer qu’il y a une équité qui existe entre les différents joueurs.»

«Je pense qu’il fait une belle job pour défendre les chauffeurs propriétaires», a convenu M. Homsy, qui dénonce les concessions faites par le gouvernement Couillard au bénéfice d’Uber.