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Un manque cruel de bénévoles

Maxime Bergeron <br>
<i>Président des GFGS</i>
Photo Elise Merlin Maxime Bergeron
Président des GFGS

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Les Grands Frères et Grandes Sœurs du Grand Montréal travaillent d’arrache-pied pour recruter 200 nouveaux bénévoles.

« Nous avons 143 jeunes qui bénéficient d’un mentor présentement, mais nous en avons 66 qui attendent d’être jumelés, dont 45 garçons et 21 filles », illustre le directeur exécutif, Maxime Bergeron-Laurencelle, président de l’organisme.

« Cette année, nous allons avoir entre 350 et 400 nouvelles inscriptions d’enfants. Nous manquons cruellement de bénévoles », ajoute-t-il.

Un long processus

Et ce qui n’aide pas au recrutement, c’est notamment que les bénévoles doivent se soumettre à une série de vérifications par souci de sécurité.

Avant d’être acceptés, ils devront passer des entrevues et accepter qu’on fouille leur passé au peigne fin.

« Il faut quatre mois avant d’avoir une réponse de la part de la police concernant nos demandes de vérifications policières. C’est trop long. On ne peut pas se permettre de faire trop attendre les bénévoles. Certains ont abandonné à cause des délais », souligne M. Bergeron-Laurencelle.

Les hommes d’abord

Dans le cadre du Mois du mentorat, l’organisation en profite pour organiser une large campagne de recrutement de bénévoles pour tenter de redresser la situation.

Et ce sont les hommes qui sont les premiers concernés.

Le 18 septembre prochain, une soixantaine de filets de basketball mauves seront notamment installés sur des terrains publics de Montréal, afin de les sensibiliser à l’importance de s’impliquer bénévolement auprès d’enfants.

On espère aussi que l’implication d’Ambassadeurs aura son effet.

Des vidéos ont ainsi été diffusées sur les réseaux sociaux mettant en scène, entre autres personnalités, les acteurs Élisabeth Locas, Olivier Loubry, Mélanie Pilon et Fréd-Éric Salvail.