/misc
Navigation

Orchestre Métropolitain : la fabuleuse symphonie du jeu vidéo

Orchestre Métropolitain : la fabuleuse symphonie du jeu vidéo

Coup d'oeil sur cet article

Rarement aura-t-on vu une salle Wilfrid-Pelletier aussi joyeuse et bruyante. Hier soir, l’Orchestre Métropolitain sous la direction de la chef Dina Gilbert rendait hommage aux créateurs montréalais de jeux vidéo.

Dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, tout cela tombait à point. Des jeunes, il y avait à profusion, tout comme des créateurs, des concepteurs, des «  geeks  » et de gentils parents qui avaient pour l’occasion, accompagné leurs petits, certains parfois costumés. Avec un chœur massif comme une enclume, une chef enjouée qui dirigeait ses troupes, le sourire aux lèvres et l’Orchestre Métropolitain, rôdé au quart de tour, la soirée, fut un véritable bonheur.

Des jeux et de la musique

Sans être un «  gamer », nous sommes loin des trames sonores minimalistes. Derrière ces jeux en haute définition qui nous font vivre l’action, les compositeurs montréalais s’en donnent à cœur joie. Connaissant très bien leurs classiques, nous avons reconnu les influences d’Elmer Bernstein,

John Barry,

 

Lalo Schiffrin,

 

Danny Elfman,

et bien entendu, la musique classique. De Prokofiev,

 

à Chostakovitch,

 

en passant par les œuvres chorales,

et le maitre que fut Holst avec ses Planètes,

 

Dina Gilbert et des complices ont rendu plus qu’un hommage, parce que les jeux vidéo sont aussi partie prenante de la culture, la talent peut se sentir à la mesure près ainsi qu’aux graphismes époustouflants.


En deux heures, nous avons voyagé avec Assassin’s Creed qui soufflait des dix ans d’existence, et la nouveauté à venir en Égypte.

Dragon Age ( Trevor Morris)

 

Warhammer 40 000 (Maxime Goulet)


Et une série de très beaux jeux à venir


Ancestors: The Humankind Odyssey, Moon Hunters et Ultimate Chicken House


Pour que les jeunes se déplacent, il faut une raison, et ce concert est sans contredit la solution.