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lls ont dansé avec Roger Waters

La légende britannique a agi en «gentleman» avec les jeunes danseurs de Québec

Le Studio Party Time a appris moins de deux semaines avant le spectacle que Waters et son équipe retenaient ses services pour une performance.
Photo Courtoisie Le Studio Party Time a appris moins de deux semaines avant le spectacle que Waters et son équipe retenaient ses services pour une performance.

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Il n’y a pas que Roger Waters qui était ému vendredi soir à son premier spectacle au Centre Vidéotron. La douzaine de jeunes danseurs de Québec qui ont partagé la scène avec lui, et leurs parents, se souviendront longtemps de leur rencontre avec la légende du rock.

Le Studio Party Time a appris moins de deux semaines avant le spectacle que Waters et son équipe retenaient ses services pour une performance durant Another Brick in the Wall.

Les danseurs, âgés de 11 à 15 ans, ont accepté le défi sans hésiter. Et ils l’ont relevé à merveille, selon le fondateur du studio, Guildo Griffin. «Habituellement [la production de Waters] prend des chorales [...] C’est la première fois qu’ils ont des danseurs, et la différence a été remarquable», raconte-t-il.

Quant à leur rencontre avec l’ancien pilier de Pink Floyd, elle restera longtemps gravée dans leur mémoire. «Ç’a été une expérience vraiment le fun. Quand il est arrivé en backstage, il capotait. Il a pris des photos avec les jeunes et il leur a dit qu’ils étaient wonderful».

«C’était un gentleman, on voit que le gars en a fait, des shows» lance-t-il. À la fin du spectacle, une photo dédicacée par l’artiste attendait chacun des danseurs dans leur loge.

Waters s’est d’ailleurs permis de les complimenter devant la foule. «Ces enfants sont des Québécois. Ils sont merveilleux et talentueux. Vous devriez en être fiers», a-t-il dit durant le spectacle.

Les parents aussi

Si les danseurs ont vécu une expérience mémorable, ce fut également le cas des parents-accompagnateurs, qui étaient peut-être les plus excités! «[Les jeunes] ne réalisaient pas vraiment c’était qui, le bonhomme, c’est pas mal plus les parents qui étaient un peu les groupies et qui capotaient», souligne Griffin.