/news/politics
Navigation

Le Bloc québécois y a cru jusqu’au bout

Le candidat défait Marc Maltais.
Photo Pierre-Alexandre Maltais Le candidat défait Marc Maltais.

Coup d'oeil sur cet article

Le Bloc québécois croyait avoir trouvé le bon candidat en Marc Maltais afin de ravir le comté de Lac-Saint-Jean, mais le discours régionaliste de l’ex-leader syndical n’aura pas su convaincre les électeurs.

Pour le Bloc, il s’agit d’un coup dur, puisque l’élection de Marc Maltais aurait permis à la formation de Martine Ouellet de se rapprocher du statut de parti officiel sur la Colline parlementaire.

« Le Bloc partait de loin dans Lac-Saint-Jean. On partait quatrième. On les a chauffés tellement qu’en début de soirée, Marc Maltais menait ici, dans Lac-Saint-Jean », a lancé la chef du Bloc, qui était sur place au rassemblement organisé à Alma pour suivre la soirée électorale.

Le candidat a tenu à féliciter Richard Hébert pour sa victoire, terminant son allocution en citant le célèbre « À la prochaine fois » de René Lévesque.

LE PCC LARGUÉ

Du côté des conservateurs, Rémy Leclerc, qui a martelé tout au long de la campagne que son parti était le seul à s’opposer au projet de légalisation de la marijuana, n’a jamais vraiment été dans la course.

L’ex-bras droit de Denis Lebel a récolté environ 25 % des voix, contre un score de 33 % pour son prédécesseur il y a deux ans.

De son côté, la candidate du Nouveau Parti démocratique (NPD) Gisèle Dallaire n’a pu faire mieux qu’une quatrième place (11,8 %), elle qui avait pourtant chauffé le député sortant lors de la dernière élection générale en 2015 en terminant tout juste derrière Denis Lebel.

Le candidat du Parti vert, Yves Laporte, n’a pu faire mieux qu’un maigre 1,3 %.

Un peu plus de 38 % des électeurs se sont prévalus de leur droit de vote lors de cette partielle.