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Diagnostic de la maladie de Parkinson: possible avancée majeure à l'UQTR

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TROIS-RIVIÈRES | Des chercheurs de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) pourraient réaliser une percée importante concernant la maladie de Parkinson.

Des recherches pourraient en effet mener au dépistage précoce de la maladie de Parkinson puisque quand le diagnostic tombe, la maladie est déjà très avancée. Cinquante à soixante pour cent des neurones sont déjà atteints.

Le professeur Johannes Frasnelli du département d'anatomie de l’UQTR s'attaque donc au dépistage précoce.

«Si on donne un diagnostic de Parkinson alors que seulement 5 à 10 % des neurones sont atteints, on pourra peut-être arriver à freiner ensuite la progression», a-t-il dit.

Son cheval de bataille, c'est l'odorat puisque près de 90 % des personnes atteintes ont une perte d'odorat environ 10 ans avant le diagnostic.

Son hypothèse est simple: sur les 20 % de la population qui ont des problèmes d'odorat, ceux qui sont capables de sentir le piquant (qui fait appel au système trigéminal) seraient susceptibles de développer la maladie.