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Les Alouettes dans la honte

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La saison des Alouettes a pris fin vendredi soir. Et leur bilan a été présenté à 9 heures et demie samedi matin. Une bonne façon de passer dans le beurre et de ne pas retenir l’attention sur sa faillite.

Tous les politiciens connaissent ces trucs. Patrick Boivin aura au moins appris cette leçon de son père Pierre Boivin, l’ancien président du Canadien.

Ç’aura été une saison toute croche. C’est parti tout croche et c’est resté tout croche. Même qu’à un moment donné, Patrick Boivin a déclaré à un auditoire qu’il ne parlerait qu’anglais puisque tous les francos de la salle comprenaient cette langue. Ça s’appelle du « respect », ça s’appelle de la « conviction » et ça s’appelle du « couche-toi-là-ma-langue ».

Mais il est jeune et on peut espérer que Patrick Boivin a appris de son année de misère.

Quand il va appeler Guillaume Gariépy de Saint-Sauveur ou Marc Tremblay de Westmount pour leur vendre deux billets de saison, va-t-il leur dire « Hi ! I’m sure you speak english...so by the way, are you interested by two tickets for our games ? »