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Le retour de Diana Krall et un splendide Duke Ellington

Le retour de Diana Krall et un splendide Duke Ellington
Photo courtoisie

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En ce mois de novembre un peu gris, la chanteuse et pianiste Diana Krall apportera un peu de soleil dans nos soirées. Pour une mini tournée de trois, soit de Québec à Montréal, elle viendra présenter son petit dernier, Turn Up The Quiet. À l’opposé de Glad Rag Doll et Wallflower, ce retour aux sources est un judicieux mélange de standards. Pour occuper vos soirées, nous vous proposons un inédit du chef d’orchestre Duke Ellington. À Paris en 1958, le swing était roi !

Le 21 novembre, la chanteuse Diana Krall sera à la salle Louis-Fréchette (Québec), puis elle s’arrêtera deux soirs à la salle Wilfrid-Pelletier, les 29 et 30 novembre.

Après Glad Rag Doll qui évoquait le souvenir des années folles et Wallflower qui fleurait bon les années 60, elle revient avec un album beaucoup plus jazz et grand public, entendons-nous. Pour ce retour aux sources, la tendresse, le romantisme et le swing se conjuguent à travers Turn Up The Quiet.

Réalisé par le légendaire Tommy LiPumma, son mentor qui nous a quittés en mars dernier à l’âge de 80 ans, tout un chacun retrouvera la Diana Krall des débuts. Entourée d’une phalange de grands professionnels (Christian Mc Bride, contrebassiste, Marc Robot, guitariste, Jeff Hamilton, batteur), elle fait revivre les classiques que sont : Blues Skies, Dream ou I’ll See You In My Dream ». Trois concerts qui vous apporteront du jazz réconfortant, un peu comme la ­cuisine des temps froids.

Duke Ellington à Paris

Le retour de Diana Krall et un splendide Duke Ellington
Photo courtoisie

« L’infatigable ménestrel » fut sur scène jusqu’à la fin de sa vie. Avec ses corsaires de la note bleue, Duke ­Ellington côtoya souvent le Tout-­Paris.Par un heureux ­hasard, le voici en octobre 1958 au Théâtre Alhambra. Ce doublé qui est aussi un inédit trouvera certainement une niche de choix dans votre discothèque. Avec le soin que nous lui connaissons, la compagnie de disque Frémeaux & Associés fait revivre ces instants de bonheur.

John Roney ET ­Tevet Sela

  • ★★★★ 
Le retour de Diana Krall et un splendide Duke Ellington
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The River - Effendi/Naxos

Le pianiste John Roney et le saxophoniste alto Tevet Sela sont des habitués du jazz montréalais. Que ce soit au Upstairs ou au Dièse Onze, vous pouvez les entendre régulièrement. Au mois de février 2017, ces deux excellents musiciens ont choisi de nous raconter des histoires. Comme le firent à une époque le saxophoniste alto Julian Cannonball Adderley et le pianiste Bill Evans, le jazz se développa dans le plus simple appareil. Au lieu des standards habituels, nous sommes conviés à dix compositions personnelles. Quand la beauté fait corps avec l’intelligence.

3 concerts à surveiller

11 novembre 20 h 30

Au Upstairs

  • Jean-Michel Pilc, pianiste
  • Rémi-Jean Leblanc, contrebassiste
  • Jim Doxas, batteur

13 novembre 20 h

Au M Telus

  • John Carpenter
  • Pianiste et compositeur
  • Musiques d’Halloween, Espace from New York

18 novembre 20 h

À l’Astral

  • Yasmine Hamdan, chanteuse et ses musiciens
  • Musique du Liban
  • Sonorités pop et électro