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100 sur 31

Luc Dionne
Photo d'archives Luc Dionne

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Pas une émission de télé, c’est une drogue engendrant une dépendance capotée et enivrante. Luc Dionne qui écrit District 31 tout seul doit déballer 160 pages de texte par semaine. C’est colossal et c’est génial. Ses connaissances du milieu criminel, de l’environnement de la police et des marécages judiciaires sont une chose, mais les dialogues, les attitudes ainsi que les intérêts bienveillants ou de scélérat de chacun des personnages nous hypnotisent. Les bons deviennent nos amis alors que les méchants, on les déteste. S’il fallait que Manon oublie d’enregistrer un soir où nous sommes retenus ailleurs, on irait cogner chez la voisine.

Le jeu des acteurs est poignant. N’oubliez pas que Bruno Gagné, maussade et cafardeux, c’est le même Michel Charette qui était le gros nono de fils de Stan dans Les Boys. Ils sont tous bons et séduisants.

Un de mes amis policiers m’a dit que le seul problème de cette émission, c’est que maintenant, tout le monde sait comment réagir dans un interrogatoire.

AU POSTE

Les intrigues en parallèle sont toujours bien dosées, justes et crédibles. À un tel point qu’il est arrivé depuis quelques mois que des litiges et démêlés réels des hautes sphères de la police soient presque identiques à ce qui se passe dans District 31 pourtant écrit et tourné depuis longtemps. Dionne est un génie. C’est du jamais vu.

Comme vous, j’ai eu de la peine au décès de Nadine Legrand, mais je suis en train de m’attacher à Geneviève Allaire qu’incarne Christine Beaulieu et j’ai hâte qu’Isabelle Roy (Hélène Bourgeoys-Leclerc) revienne de sa suspension.

La belle Madame Larouche doit être fière de sa production Aetios qui, de l’ancien grec, signifie auteur. Du bonbon, votre Altesse !

TI-MERCREDI

  • Le cil est un crin d’œil.
  • Quand tu vis sur un plancher flottant et sous un plafond suspendu, y a rien de sûr.
  • Défense de courir sous peine de poursuite.
  • L’alcool tue, mais combien sont nés grâce à lui.
  • Citrouille usagée à vendre.

À DEMAIN

Qu’est-ce qu’on serait perdus s’il n’y avait pas d’hymnes nationaux avant les matches !