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Combattre les violences sexuelles aussi au primaire et au secondaire

Bloc école éducation
Photo d'archives Martin Chevalier

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À l’instar des cégeps et des universités, les écoles primaires et secondaires devraient aussi se doter d’une politique afin de combattre les violences sexuelles, selon Citoyenneté jeunesse.

Actuellement en étude en commission parlementaire, le projet de loi 151 doit forcer les établissements d’enseignement supérieur à se doter de mesures pour lutter et prévenir les violences sexuelles d’ici septembre 2019.

La pièce législative est un «bon pas dans la bonne direction», qui «a marqué de manière positive» les collèges et universités, selon Véronique Simard Bolduc, chargée de projet chez Citoyenneté jeunesse. L’organisation, qui représente les jeunes de 12 à 35 ans, était anciennement connue comme la Table de concertation des forums jeunesse régionaux du Québec.

«On aimerait voir cet effet positif-là être reporter sur les autres établissements d’enseignement. Et que les écoles secondaires, même primaires, se dotent de ces mécanismes-là. C’est important aussi de protéger l’ensemble des jeunes», a commenté Mme Simard Bolduc, lors des auditions publiques sur ce projet de loi.

Le deux tiers des survivants des violences à caractère sexuel ont moins de 18 ans, selon les données fournies par Citoyenneté jeunesse. «On présuppose qu’ils n’ont pas juste 17 ou 18 ans et qu’ils sont au cégeps. Il y en a que ça date aussi du secondaire et peut-être même antérieurement à ça également», précise le président Francis Paré.

Les consultations sur le projet de loi 151 doivent se terminer jeudi.