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Un plaidoyer contre les bagarres des Marquis de Jonquière fait réagir

L’équipe explique la nouvelle réalité du hockey de la LNAH dans une publication sur les médias sociaux

Un plaidoyer contre les bagarres des Marquis de Jonquière fait réagir
Photo d'archives, Agence QMI

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Devant les critiques de certains amateurs qui s’ennuient visiblement des bagarreurs qui ont longtemps fait la marque de commerce de la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH), la direction des Marquis de Jonquière a publié mardi soir une lettre ouverte sur les médias sociaux afin de rappeler la nouvelle réalité du hockey québécois aux partisans jonquiérois.

«Je sais que les partisans de la LNAH ont de la difficulté à s’y faire, mais c’est la réalité d’aujourd’hui. Les combats sont de moins en moins fréquents versus la qualité des joueurs qui se greffent à la ligue», écrit le recruteur-chef des Marquis, Lucien Paquette. Ce dernier explique que le calibre de jeu et le développement des jeunes joueurs ne permettent plus d’aligner des «toughs» qui ne font que se battre lors des matchs.

C’est le propriétaire des Marquis lui-même qui a senti le besoin de faire cette sortie en raison des plaintes persistantes d’une poignée de spectateurs.

«Le but, c’est de faire comprendre aux fans qu’il n’y a plus de relève. Des Joël Thériault, il n’y en a plus. Le moule est cassé. Ceux qui se plaignent, ce sont tout le temps les mêmes. C’est le phénomène des réseaux sociaux», indique Marc Boivin en entrevue téléphonique.

Centrale de recrutement

Dans sa lettre ouverte, Lucien Paquette estime que l’avenir de la LNAH passe aujourd’hui par la création d’une centrale de recrutement pour aider à mieux combler les besoins des équipes.

«Croyez-moi, j’aime les bagarres et je ne suis pas un puriste qui ne veut pas de combat et vous le savez très bien. Force est d’admettre qu’il y en a de moins en moins. C’est le travail de toutes les formations de voir à ce que les propriétaires demandent à leur recruteur d’apporter des joueurs d’émotion et non pas des joueurs trouvés sur HockeyDB ou EliteProspects. Ils doivent les avoir vus évoluer parce que sur papier c’est trompeur.»