/misc
Navigation

[VIDÉO] Quand Jean-François Lisée se trompe sur le fondateur de son parti

4 moments forts de la journée parlementaire

Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée.
Photo Simon Clark/Agence QMI Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée.

Coup d'oeil sur cet article

René Lévesque s’est probablement retourné dans sa tombe, jeudi...  

1. L'erreur de Lisée

Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, a commis une erreur surprenante en chambre en affirmant que le fondateur du Parti québécois était... Jacques Parizeau!

M. Lisée s’adressait aux finalistes de la 15e édition du Gala des prix Reconnaissance du Forum des jeunes de la fonction publique [du Québec], au cours d'un débat sur une motion de félicitations.

 

 

2. Pas une «bonne journée» pour les libéraux

Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée.
Photo Simon Clark/Agence QMI

 

En employant lui-même les termes «fraude alléguée», le président du Conseil du trésor, Pierre Arcand, a reconnu que son parti ne vivait pas une «très bonne journée», jeudi.

Le PLQ a été éclaboussé par un rapport accablant de la vérificatrice générale, dans lequel elle épingle la Société québécoise des infrastructures (SQI) dans le fiasco de la vente de trois immeubles, dont deux ont été obtenus par le magnat de l’immobilier George Gantcheff et l’autre par l’entrepreneur Tony Accurso et la FTQ. 

Un reportage d’Enquête, diffusé l’an dernier, avait révélé que trois collecteurs de fonds du Parti libéral, soit Charles Rondeau, Franco Fava et William Bartlett, de même que l'ex-PDG de la SIQ, Marc-André Fortier, se seraient partagé d'importantes sommes d'argent après ces transactions douteuses.

En point de presse, M. Arcand a indiqué qu’il s’agissait d’une «situation inacceptable» et que sa «préoccupation majeure» est de «récupérer les sommes de la fraude qui est alléguée».

«Il est clair, encore une fois, que c'est une... ce n'est pas une très bonne journée pour nous», a-t-il dit.

 

3. Les louanges du jour

Interpellé par son adversaire François Legault sur cette «fraude alléguée» survenue à l'époque de Jean Charest, puis sur la présence de ce dernier au congrès du Parti libéral qui aura lieu ce week-end, le premier ministre n’a eu que des éloges pour son prédécesseur, pourtant visé par une enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC).

Le premier ministre Philippe Couillard.
Photo Simon Clark/Agence QMI
Le premier ministre Philippe Couillard.

 

«M. Charest a obtenu, effectivement, un titre que je doute que le chef de deuxième opposition obtienne un jour. C'est également le premier ministre qui a littéralement géré une crise financière d'ampleur internationale de façon remarquable, qui a lancé le Plan Nord, le libre-échange avec l'Europe, l'équité salariale, la représentation paritaire des hommes et des femmes dans les conseils d'administration et au Conseil des ministres. Je pense que, quand le chef de la deuxième opposition aura fait la moitié de ça, si un jour, ça se produit, on pourra en reparler», a-t-il louangé.

 

M. Couillard a toutefois précisé, après la période des questions, qu’il n’était pas un défenseur de Jean Charest, mais qu’il avait plutôt «cité des faits».

4. Les beautés et les verrues du PLQ 

Dénonçant aussi la présence annoncée de Jean Charest ce week-end au congrès du Parti libéral, le chef du Parti québécois s’est demandé pourquoi l’ex-vice-première ministre Nathalie Normandeau, l’ex-organisateur politique libéral Marc-Yvan Côté et l’ancien argentier du parti, Marc Bibeau, ne figuraient pas eux aussi sur la liste des invités.

Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée.
Photo Agence QMI, Simon Clark
Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée.

 

«Si on souligne les 150 ans du Parti libéral, ben soulignons-les avec les points de beauté et les verrues.»