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Corey Chamblin est prêt à écouter

L’entraîneur des Argonauts pourrait être l’un des candidats au poste d’entraîneur-chef des Alouettes

Le coordonnateur défensif des Argonauts de Toronto, Corey Chamblin, montre une feuille de route bien garnie dans la LCF.
PHOTO AGENCE QMI, MOHAMED KADRI Le coordonnateur défensif des Argonauts de Toronto, Corey Chamblin, montre une feuille de route bien garnie dans la LCF.

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OTTAWA | Les recherches pour trouver un nouvel entraîneur-chef vont bon train chez les Alouettes. Et le processus s’activera davantage après le match de la Coupe Grey.

Depuis quelques jours, plusieurs noms ont été avancés sur les réseaux sociaux. Parmi eux, on retrouve celui du coordonnateur défensif des Argonauts de Toronto, Corey Chamblin.

Il pourrait être un candidat populaire en raison de sa feuille de route bien garnie dans la LCF. En neuf saisons, il en a passé plus de trois à titre d’entraîneur-chef des Roughriders de la Saskatchewan. Durant cette période, il a remporté la coupe Grey à deux reprises en plus de recevoir le titre d’entraîneur de l’année en 2013.

« Pour le moment, je ne pense pas à redevenir entraîneur-chef, mais bien à finir ce que j’ai commencé avec les Argonauts, a mentionné Corey Chamblin lorsqu’il a rencontré les journalistes durant la journée des médias. Les opportunités viennent et repartent. »

« Comme je le fais après chaque saison, je vais réévaluer ma situation. Le plus important, c’est de me placer dans la meilleure position possible et ce, peu importe ce que je fais. »

Contacts annuels

Il a confirmé qu’il parlait au directeur général des Alouettes, Kavis Reed, sur une base annuelle. Rien de plus. Il n’a pas encore eu de discussions au sujet du poste à combler à Montréal et c’est tout à fait normal.

« Je sais qu’il [Kavis] devra rencontrer plusieurs candidats avant de faire son choix, a ajouté Chamblin. Il est aussi possible qu’il ne me contacte pas. Peu importe sa décision, ce sera correct pour moi. »

Son directeur général Jim Popp n’a pas voulu confirmer au Journal de Montréal s’il permettra à Chamblin de parler aux Alouettes si ceux-ci en font la demande. Un refus de sa part ne serait pas surprenant de la façon que les choses se sont terminées entre lui et la formation montréalaise.

Sans compter qu’il a aimé le travail de Chamblin avec son équipe au cours de la dernière saison.

Liste plus courte

On peut penser que Reed a une dizaine de candidats en tête. Il en a possiblement rencontré plusieurs depuis la journée de son bilan.

On a appris que le directeur général des Alouettes a obtenu la permission de parler à au moins trois entraîneurs des Lions de la Colombie-Britannique : Mark Washington, Khari Jones et Marcel Bellefeuille.

En 2013, avant l’embauche de Dan Hawkins, Jim Popp avait été impressionné par Mark Washington lors de son entrevue. Il vient de passer les quatre dernières saisons au poste de coordonnateur défensif. Il ne serait pas surprenant qu’il soit à nouveau dans la lutte.

Quant à Jones et Bellefeuille, c’est peu probable même si leur feuille de route est intéressante.

Le nom de Devon Claybrooks a également circulé. Toutefois, son patron chez les Stampeders de Calgary, John Hufnagel, a affirmé cette semaine qu’il n’avait reçu aucune demande pour discuter avec son coordonnateur défensif.

À Ottawa, le coordonnateur offensif Jaime Elizondo serait aussi sur les rangs. Entre les branches, on raconte cependant qu’il ne faisait pas l’unanimité chez les joueurs de son unité cette saison.

Finalement, l’entraîneur-chef du Rouge et Or de l’Université Laval Glen Constantin n’aurait pas d’intérêt à diriger une équipe dans la Ligue canadienne.