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«Je n’arrête pas»

Le père de Patrice, Jean, était avec lui sur scène lors de son intronisation parmi les immortels du soccer québécois.
Photo agence QMI, Joël Lemay Le père de Patrice, Jean, était avec lui sur scène lors de son intronisation parmi les immortels du soccer québécois.

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Patrice Bernier a joué son dernier match professionnel le 22 octobre dernier, mais, pour un retraité, il est loin de se tourner les pouces.

« Depuis un mois, je n’arrête pas. C’est bien, je suis actif, je ne m’assois pas sur mon sofa. C’est comme si le 22 octobre avait passé rapidement. »

Après le gala de samedi soir, il entend s’accorder des vacances pour recharger ses batteries.

« C’est le dernier événement, je vais pouvoir prendre des vacances, décompresser et regarder tout ça avec du recul avant d’attaquer le prochain défi. »

Anxieux

C’est donc au début de la nouvelle année qu’il va entreprendre la prochaine partie de sa carrière en faisant ses débuts comme entraîneur au sein de l’Académie de l’Impact.

« Je suis anxieux et curieux en même temps, admet-il. J’ai passé du temps à faire ce que je connais et je peux faire ça les yeux fermés.

Être entraîneur, ce n’est pas quelque chose que je sais faire. Je recommence quasiment au début de ma carrière et je dois me faire une place. »

Bernier n’aura pas d’équipe attitrée, il va plutôt butiner pour emmagasiner le plus d’informations possible.

« Pendant les premiers mois, je vais me transporter dans toutes les équipes, j’apprends le métier de coach et tout ce que l’académie fait.

Je dois apprendre la philosophie, la psychologie et le développement des joueurs et des êtres humains. »

Son équipe

Depuis qu’il a accroché ses crampons, il a passé beaucoup de temps avec le directeur de l’Académie, Philippe Eullaffroy.

« J’ai parlé beaucoup de la théorie avec Philippe. Maintenant, c’est de voir la pratique. Je suis quand même excité, parce que c’est un autre défi, et je veux voir si je suis capable d’avoir une aussi belle carrière ou, sinon, mieux.

J’ai hâte de voir si je suis capable de mettre mes idées en place et de voir si je pourrais avoir une équipe qui serait à moi un jour. »

En se promenant d’une équipe à l’autre, il espère pouvoir en apprendre beaucoup sur les jeunes.

« Chaque âge n’est pas pareil et je vais pouvoir peaufiner mon rôle de coach en structurant quelque chose moi-même. »

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