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Vivre avec la pression

SPO-IMPACT DE MONTREAL VS TORONTO FC
Photo Agence QMI, Dominic Chan

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TORONTO | Les joueurs du Toronto FC affichent une confiance qui peut parfois être perçue comme de l’arrogance, mais ils font aussi face à une pression qui existe dans très peu de marchés de la MLS.

Avec une masse salariale dépassant les 20 millions $ US, la plus élevée de la ligue, il faut dire que les attentes sont énormes, mais ce n’est rien pour démonter Michael Bradley ou Victor Vasquez, deux vétérans qui ont vu neiger.

« Je ne ressens pas la pression, je suis surtout fébrile de jouer parce que ça fait trop longtemps, a assuré Vasquez. Nous sommes habitués de jouer aux trois ou quatre jours. »

« Nous ne ressentons aucune forme de poids, on joue pour des matchs comme ça où tout est en jeu », a ajouté Bradley.

Face à l’adversité

Avant d’être au sommet de la MLS, le Toronto FC a passé plusieurs saisons dans les bas-fonds du classement de la MLS. Cette culture est révolue, a assuré Bradley.

« Si tu veux être une équipe qui gagne des trophées, il faut être capable de rivaliser dans divers types de journée, insiste le capitaine torontois. Les choses ne vont pas toujours comme tu veux et ça ne doit pas te déconcentrer.

« Les équipes qui vont sur le terrain sans se poser de questions et qui font tout pour rivaliser sont généralement les équipes qui se donnent les meilleures chances de gagner. »

Pour Bradley, tout est une question d’avoir la bonne mentalité quand vient le temps de fouler la pelouse.

« Nous avons abordé chaque match cette saison avec une mentalité de gagnants, du premier match à Salt Lake jusqu’au dernier match à Columbus.

Peu importe qui nous affrontons, où nous jouons et qui est disponible, nous sautons sur le terrain pour être combatifs et pour gagner. »

Deux réalités

Le Toronto FC a vécu des émotions fortes lors du match retour de la finale de l’Est contre l’Impact, l’an passé. Après avoir perdu le match aller 3 à 2, ils ont remporté le match retour par la même marque pour pousser le duel en prolongation où ils ont marqué deux buts pour l’emporter.

« L’an passé, l’atmosphère dans le stade donnait l’impression qu’ultimement, une seule équipe pouvait gagner », soutient Bradley.

Mais son entraîneur, Greg Vanney, estime que l’Impact et le Crew sont deux équipes à l’opposé du spectre.

« Montréal est bon en transition alors que la force de Columbus est quand ils ont le ballon. Mais s’ils décident de jouer défensivement et d’attendre le contre, ils en sont capables aussi. »