/misc
Navigation

[VIDÉO] Bienvenue au «Caquistan»

Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault.
Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault.

Coup d'oeil sur cet article

Après avoir été rebaptisée par le ministre André Fortin la «Coalition pour un ancien Québec», le parti de François Legault a été sacré pays «où des droits tu n’en as plus»...

C’est le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, qui a qualifié la Coalition avenir Québec de «Caquistan», alors qu’il était interpellé par le député caquiste Jean-François Roberge sur la possible coupe de récréation dans certaines écoles l’après-midi.

«Moi, j'ai une responsabilité: empêcher les écoles du Québec de se retrouver dans le Caquistan qu'il veut mettre de l'avant, c'est-à-dire un endroit, M. le Président, où des droits, tu n'en as plus. Tu as ceux qui proposent, les autres, tant pis...», a-t-il lancé à la période des questions.

 

Agir comme un «toto»

Puis, cette réplique du ministre Proulx, survenue un peu plus tôt dans l’échange avec le caquiste Jean-François Roberge, nous a laissés songeurs...

«S'il [Jean-François Roberge] pense que, parce qu'il modifierait le régime pédagogique pour lui mettre 20 minutes l'après-midi, il empêcherait quelqu'un qui n'a pas une bonne idée, qui agit comme un “toto”, de penser qu'il ne faut pas faire bouger les enfants parce qu'il faut les habiller, parce que ça prend trop de temps, M. le Président, ce n'est pas comme ça que ça marche. Les lois, ça ne donne pas du jugement; les lois, ça donne des règles.»

Qui agit en «toto», Monsieur Proulx?... Les enseignants?

«La dinde s’en vient»

Le député caquiste Éric Lefebvre a exhorté la ministre de l’Économie, Dominique Anglade, à faire une annonce «avant la dinde», en espérant que les «Québécois ne seront pas pris pour les dindons de la farce dans les régions du Québec», alors que plusieurs d’entre eux attendent d’être branchés à internet haute vitesse.

Cette déclaration a donné lieu à un moment plutôt cocasse...

 

Phillippe «Guevara» Couillard

Tel un Che Guevara des temps modernes québécois, le premier ministre Philippe Couillard a autoproclamé sa politique de «révolutionnaire», vendredi au Salon bleu.

M. Couillard répondait à son adversaire François Legault qui l’interpellait sur la possible implantation d'un monorail entre Québec et Montréal, l’accusant de mettre de côté le projet sur lequel travaille VIA Rail depuis des années.

«Quand le premier ministre a dit: "Je n'ai pas le goût de remplacer un train par un autre train", il a fait une erreur. Est-ce qu'il peut le reconnaître?», a demandé le chef de la CAQ.

 

«Alors, moi, je parle aux élus le plus souvent possible. Je sais bien que, pour lui, ce n'est pas important, là. Moi, je parle aux élus municipaux le plus longtemps possible et le plus souvent possible. Et c'est pour ça qu'on a produit une politique révolutionnaire, la plus grande politique de décentralisation que le Québec ait connue, avec les lois sur les municipalités, qu'on va faire suivre avec une politique d'occupation du territoire qui sera effectivement et également un changement majeur dans notre approche par rapport aux régions et aux municipalités. Si lui ne veut pas parler aux maires, c'est son problème. Moi, je leur parle, je parle aux préfets, je parle à mes collègues députés», lui a répondu le premier ministre.

On se souviendra que le gouvernement libéral «a littéralement sauvé le Québec»...

Une uniformisation qui n’a rien de «fluffy»

Plus tard en journée, le ministre des Finances, Carlos Leitao, et le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, ont été questionnés par les journalistes à propos de l’uniformisation des taxes scolaires.

Le ministre Leitao a assuré aux médias qu’il n’y aurait rien de «fluffy» aux changements qui seront mis en place...

Chiffre du jour

107 députés étaient présents à la période des questions (sur une possibilité de 125).