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Les temps sont durs à Ottawa

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L’heure n’est pas à la joie chez les Sénateurs d’Ottawa. L’équipe ne compte que trois victoires en 11 matchs (3-7-1) depuis qu’elle a fait l’acquisition de Matt Duchene. L’ancien de l’Avalanche du Colorado présente une maigre récolte d’un but et une mention d’aide.

Le capitaine, Erik Karlsson, n’est pas lui-même. Mais qu’à cela ne tienne, il a déjà tiré un premier coup de canon en vue de ses prochaines négociations contractuelles en déclarant qu’il réclamerait un salaire égal à sa valeur.

Le défenseur écoulera l’an prochain la dernière année de son présent contrat, ce qui signifie que les pourparlers entre lui et les Sénateurs pourront commencer le 1er juillet prochain. Il touche actuellement un salaire de 7 millions (6,5 M$ applicables dans la masse salariale).

Contexte difficile

Les négociations pourraient être difficiles, considérant la situation qui prévaut à Ottawa. Les Sénateurs affichent une moyenne d’assistance de 15 428 spectateurs depuis le début de la saison, ce qui représente 82,2 pour cent de la capacité du Centre Canadian Tire.

Leur masse salariale se situe présentement à plus de 73,2 M$, soit 2,5 M$ sous le plafond de 75 M$. À l’instar de Karlsson, Derick Brassard (5 M$) et Duchene (6 M$) auront une dernière année à écouler à leur contrat l’an prochain.

Ajoutez les ententes de Bobby Ryan, valide jusqu’en 2022, et de Dion Phaneuf, valide jusqu’en 2021, ça fait beaucoup d’argent à verser et beaucoup de joueurs à satisfaire.

Enfin, le bruit court que le propriétaire, Eugene Melnyk, pourrait difficilement supporter financièrement le projet de déménagement des Sénateurs sur les plaines LeBreton dans la capitale.