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Bernard Hopkins prêt à rendre la ceinture de Jean Pascal contre des excuses

Bernard Hopkins
Photo MARTIN ALARIE Bernard Hopkins

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Le boxeur retraité Bernard Hopkins a affirmé qu’il rendrait à Jean Pascal sa ceinture mondiale des mi-lourds du World Boxing Council si celui-ci retirait ses propos l’accusant de dopage.

«Il doit s’excuser, pas seulement à moi, mais aux partisans qui ont entendu ces mensonges. Si tu veux ta ceinture, je l’ai. Il y a un prix pour donner la ceinture de l’adversaire qu’on a battu et je compte poursuivre cette tradition, mais il doit se rétracter», a-t-il confié à la chaîne TVA Sports.

«Je prends ça très sérieusement, parce que j’ai pris ma carrière de 28 ans sérieusement. Et quiconque affirmant le contraire a un problème avec Bernard Hopkins.»

Pascal a livré un verdict nul à Hopkins lors de leur premier affrontement, mais a perdu le deuxième par décision unanime des juges.

Le Québécois a récemment annoncé qu’il prenait sa retraite après une victoire convaincante par K.-O. technique aux dépens d’Ahmed Elbiali, le 8 décembre.

«Je crois qu’il est temps pour lui de se retirer si on se fie à ses quatre ou cinq derniers combats. C’est très délicat par contre quand un combattant suggère à d’autres de prendre leur retraite. Tu dois prendre cette décision toi-même.»

«Pascal a eu une belle carrière. Il n’a pas à avoir honte. Il a été champion à trois reprises je crois [il a été champion une fois, de 2009 à 2011, NDLR], peut-être même quatre. Il m’a aussi mis au tapis à peu près trois fois.»

Stevenson doit remplir son mandat

Hopkins s’est également prononcé sur la situation entourant Adonis Stevenson, qui n'est vraisemblablement pas intéressé à croiser le fer avec son aspirant obligatoire Eleider Alvarez.

«Je crois que c’est quelque chose qu’on voit souvent et ça me fatigue. Tu dois te battre contre le meilleur dans ta catégorie. Et si ce n’est pas tout de suite, ça doit être la deuxième chose sur ta liste.»

«Celui refusant de prendre le défi dans n’importe quelle catégorie de poids et peu importe son promoteur doit accepter les responsabilités pour ce qu’il ne peut pas offrir au public. [...] Je pense toujours que si on avait une union comme au football et au basketball, il y aurait quelqu’un qui pourrait forcer les combattants à remplir leur mandat.»