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La classe à Sorel

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J’ai pris le traversier de Sorel pour la première fois de ma vie. C’était ma première croisière d’hiver sur le Saint-Laurent. J’ai trouvé la traversée un peu courte. Berthier-Sorel, c’est quand même pas la Méditerranée.

La soirée était présentée sur le quai Catherine Legardeur à quelques mètres du traversier. Autrement dit, au moment d’écrire ces lignes, je n’ai toujours pas vu Sorel. En hiver, puisque tous les bikers ont roulé de Boucherville jusqu’à la ville de Rodrigue Lemoyne au moins cinq fois dans leur carrière.

La salle était charmante. Remplie de quelques centaines d’amateurs de boxe qui ont été chaleureux et polis. À l’urgence de l’hôpital, selon un porte-parole du maire Serge Péloquin, les infirmières étaient prêtes à accueillir les adversaires des Kazakhs d’Anna Reva.

On a eu peur pour Mauro Romero, assommé au premier round par Artur Ziatdinov, le plus beau gars d’Anna, mais après avoir attrapé un coup de roulis sur le plancher de l’arène, il était debout pour applaudir quand l’arbitre a levé le bras du jeune Artur.

Mais pourquoi cette soirée à Sorel ?

Camille Estephan ne l’a pas dit, mais tout le monde a compris qu’il voulait que tous les boxeurs d’Eye of the Tiger touchent un chèque pour Noël.

Et Sorel, en été, est une belle place pour le bicycle.