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6 façons d’être bien pendant les Fêtes

Happy family by a fireplace on Christmas
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On ne peut se le cacher, qu’on soit heureux ou non pendant la période des Fêtes, il y a toujours quelques facteurs de stress qui pointent le bout du nez : pour certains, c’est une simple fatigue de fin d’année, mais pour d’autres une tension qui dure deux semaines. Comment être bien, cool et zen à Noël ?

1. Réfléchir à la question. Plutôt que de vivre un vague sentiment d’énervement ou d’agitation, mieux vaut s’arrêter quelques minutes et réfléchir à ce qu’on éprouve. Dans un moment où vous pouvez être seul, installez-vous à votre aise, fermez les yeux et visualisez les semaines qui viennent. Il s’agit de ressentir dans votre corps et dans votre cœur l’effet de cette anticipation. Passez en revue le magasinage, la cuisine, la fête de bureau, les rencontres familiales, les horaires à organiser, la solitude anticipée, les gens à visiter... Bref, faites un tour d’horizon de toute la période pour repérer les sentiments et les sensations physiques que les événements à venir suscitent en vous.

2. Ensuite, s’y attarder. Qu’est-ce que ça donne ? Pour certaines personnes, les achats de cadeaux sont un casse-tête, alors que pour d’autres ce sera plutôt la crainte de la solitude ou de l’ambiance difficile en compagnie de certains. Côté plaisirs, chacun a les siens. On s’y attarde aussi. Porter notre attention à la fois sur les sources de tension et les plaisirs prévus sera déjà libérateur. Mais ce n’est pas tout.

3. Une liste. Après avoir réfléchi et précisé ce qu’on ressent, on écrit sur une feuille ce qu’on perçoit comme trois « stresseurs » et trois plaisirs. Bien sûr, vous pouvez les mémoriser et retenir seulement un « stresseur » et un plaisir.

4. Des solutions au stress. Ensuite, on trouve des solutions à nos tensions. Exemple : j’ai à peine commencé à acheter les cadeaux et mon stress monte en flèche depuis quelques jours. Plutôt que de m’énerver, une collègue m’a suggéré de me rendre là où les boutiques abondent et de ne pas lâcher avant d’avoir tout trouvé. « En une journée, dit-elle, tu seras libérée. » Si c’est faire la cuisine qui stresse, on peut acheter des plats tout faits. Si on se sent submergé par les attentes des parents, des beaux-parents, des enfants, des sœurs ou des frères, il s’agit de garder son calme et d’en parler... délicatement. Si l’argent est plus rare qu’on le voudrait, la seule issue est d’avoir beaucoup d’imagination.

5. Place aux plaisirs. Ce n’est pas tout d’apaiser les tensions, il importe de faire une place de choix au plaisir. Si le cinéma vous manque, si un roman – qui vous attend depuis des mois sur la table de chevet – vous supplie de le lire, si l’appel du nord, du ski ou du patin se fait criant, répondez présent. Si ne rien faire vous appelle, répondez aussi à ce désir. Vous avez droit à tous les plaisirs, c’est Noël !

6. Laisser entrer la lumière. Évidemment, certains événements peuvent venir assombrir cette période. On pense à un premier Noël sans un proche, à des gens qui perdent leur emploi, à ceux qui se trouvent loin des gens qu’ils aiment, etc. Ce n’est pas facile tous les jours. On ressent d’autant plus vivement la douleur qu’on est censé être heureux, content, satisfait pendant le temps des Fêtes. Les lumières sont partout, colorées, belles : laissons-les entrer dans notre cœur.