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Manque de classe

Emanuelle Estephan.
Photo Réjean Tremblay Emanuelle Estephan.

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La jeune femme de 23 ans se dirigeait vers l’estrade où se tiendrait la pesée. Blonde, grande, belle. Elle portait un t-shirt noir à l’effigie de David Lemieux. Rien d’extravagant.

Elle est tombée sur des membres de l’entourage de Billy Joe Saunders. Et le triste jeu a commencé.

« Ils m’ont d’abord demandé si j’étais une parente de Lemieux. En insistant et en agrippant mon bras. Assez pour que je me sente mal à l’aise. Ils ne voulaient pas lâcher. Finalement, j’ai dû leur apprendre fermement que j’étais la fille du promoteur Camille Estephan. Ils m’ont alors fiché la paix », de dire Emanuelle Estephan qui était à Laval hier pour le réseau Punching Grace et certainement pas pour se trouver un fiancé anglais.

Ce n’est qu’un des exemples d’une visite qui aura été pour le moins mouvementée.

Le groupe de Saunders a toujours été en mode de bravade et de confrontation. Et ç’aura été vrai jusqu’à la fin de la pesée d’hier.

Ils ont quitté en traversant le plancher de l’aréna en passant devant des partisans de David Lemieux qu’ils ont envoyé aux toilettes pour la totale tant avec des gestes que des paroles.

COMME DES HOOLIGANS

En fait, on aura eu droit en miniature à ce que vivent les villes européennes depuis des décennies avec les hordes de hooligans qui saccagent et agressent.

Heureusement, des gens sensés les accompagnaient.

Dominic Ingle s’est emporté hier, mais il a gardé sa dignité tout au long du voyage. Même chose pour le promoteur Frank Warren.

DANS LE CALEPIN- Parlant de gens pas toujours délicats, Carey Price a fait de la peine à de nombreux fans en ne saluant pas les gens avec ses coéquipiers au centre de la patinoire après la victoire contre les Devils, jeudi soir.