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Trophées de pêche

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Tout au long de l’année, je reçois des photos de nos lecteurs et je conserve les plus belles et surtout les plus inspirantes. Trois fois l’an, soit à la fête des Mères et des Pères et juste après le temps des Fêtes, je publie quelques photos de passionnés comme vous. Vous pouvez, vous aussi, me faire parvenir les vôtres, en bonne résolution, par courriel à patrick.campeau@quebecormedia.com. N’oubliez pas d’accompagner le tout d’anecdotes intéressantes. Voici donc de beaux spécimens déjoués par certains de nos lecteurs :

Lors d’une journée guidée au lac Saint-Pierre, en octobre 2017, Benoît Tardif, son père Richard et un copain de la famille, Gilles Beaudoin, ont trompé la vigilance d’une belle diversité de poissons. Ils ont attrapé des achigans à grande et à petite bouche, des dorés jaunes et noirs ainsi que quelques brochets qui n’apparaissent pas sur ce cliché.
Photo courtoisie
Lors d’une journée guidée au lac Saint-Pierre, en octobre 2017, Benoît Tardif, son père Richard et un copain de la famille, Gilles Beaudoin, ont trompé la vigilance d’une belle diversité de poissons. Ils ont attrapé des achigans à grande et à petite bouche, des dorés jaunes et noirs ainsi que quelques brochets qui n’apparaissent pas sur ce cliché.

 

Lorsqu’on dit qu’une photo vaut mille mots, il en va de même pour le sourire de Sébastien Fortier, de Laval. Ce pêcheur occasionnel était drôlement fier d’avoir déjoué ces deux petites bouches, avec un leurre de surface à coup, dans les eaux du lac des Deux-Montagnes, dans le secteur d’Oka. Celle de gauche était sa plus imposante à vie.
Photo courtoisie
Lorsqu’on dit qu’une photo vaut mille mots, il en va de même pour le sourire de Sébastien Fortier, de Laval. Ce pêcheur occasionnel était drôlement fier d’avoir déjoué ces deux petites bouches, avec un leurre de surface à coup, dans les eaux du lac des Deux-Montagnes, dans le secteur d’Oka. Celle de gauche était sa plus imposante à vie.

 

Le 4 novembre dernier, Tong Gao, de Saint-Calixte, s’est rendu dans le secteur de Varennes pour y taquiner les percidés du fleuve. Alors qu’il pêchait à la dandinette avec un jig Impulse dans huit mètres de profondeur, il a eu droit à tout un combat lorsque ce bar rayé de 66 cm (26 po) s’est laissé tenter. Il a été gracié à la suite de la prise de photo.
Photo courtoisie
Le 4 novembre dernier, Tong Gao, de Saint-Calixte, s’est rendu dans le secteur de Varennes pour y taquiner les percidés du fleuve. Alors qu’il pêchait à la dandinette avec un jig Impulse dans huit mètres de profondeur, il a eu droit à tout un combat lorsque ce bar rayé de 66 cm (26 po) s’est laissé tenter. Il a été gracié à la suite de la prise de photo.

 

La pêche au touladi en grande profondeur, avec des jigs légères, représente un défi fort intéressant lorsque les poissons se positionnent près des abysses durant la saison chaude. Jean-Pierre Gilbert, un résident de Lac-du-Cerf, a hissé cette superbe truite grise de 4,5 kilos (10 livres) dans le lac qui porte le même nom que la municipalité.
Photo courtoisie
La pêche au touladi en grande profondeur, avec des jigs légères, représente un défi fort intéressant lorsque les poissons se positionnent près des abysses durant la saison chaude. Jean-Pierre Gilbert, un résident de Lac-du-Cerf, a hissé cette superbe truite grise de 4,5 kilos (10 livres) dans le lac qui porte le même nom que la municipalité.

 

En juillet dernier, Jean-Pierre Laforest a réalisé un de ses rêves en se rendant avec quelques-uns de ses amis au Nunavik. En plus d’y capturer de gros saumons et de magnifiques truites mouchetées, il a croisé le fer à de nombreuses reprises avec de vigoureux ombles chevaliers comme ceux-ci qui ont offert des combats mémorables.
Photo courtoisie
En juillet dernier, Jean-Pierre Laforest a réalisé un de ses rêves en se rendant avec quelques-uns de ses amis au Nunavik. En plus d’y capturer de gros saumons et de magnifiques truites mouchetées, il a croisé le fer à de nombreuses reprises avec de vigoureux ombles chevaliers comme ceux-ci qui ont offert des combats mémorables.

 

Alors qu’il s’appliquait à déjouer les achigans à petite bouche du lac St-François avec une tête plombée d’un ¼ d’once garnie avec une imitation souple d’écrevisse, Doug Shaver, de Philipsburg, a eu toute une surprise lorsque ce maskinongé de grande taille s’est emparé de son leurre noué à un fil de seulement six livres de résistance.
Photo courtoisie
Alors qu’il s’appliquait à déjouer les achigans à petite bouche du lac St-François avec une tête plombée d’un ¼ d’once garnie avec une imitation souple d’écrevisse, Doug Shaver, de Philipsburg, a eu toute une surprise lorsque ce maskinongé de grande taille s’est emparé de son leurre noué à un fil de seulement six livres de résistance.

 

Lorsqu’il taquine les steelheads des tributaires du lac Ontario, Alexandre Boutin, de Gatineau, se sert de la méthode du drift, ou si vous préférez de la dérive contrôlée, pour les attraper. Cet astucieux adepte a opté pour la même approche pour soutirer cette belle mouchetée de l’Outaouais avec une larve Fanatik Bait et un lancer léger.
Photo courtoisie
Lorsqu’il taquine les steelheads des tributaires du lac Ontario, Alexandre Boutin, de Gatineau, se sert de la méthode du drift, ou si vous préférez de la dérive contrôlée, pour les attraper. Cet astucieux adepte a opté pour la même approche pour soutirer cette belle mouchetée de l’Outaouais avec une larve Fanatik Bait et un lancer léger.

 

Tom MacNair est un homme d’affaires qui parcourt le Canada d’un bout à l’autre. Il me confiait que les deux endroits qu’il préfère exploiter pour taquiner les dorés sont le Lake of the Wood, en Ontario, pour la taille des percidés qu’il y capture et le fleuve St-Laurent, à Montréal, pour la quantité qu’il soutire à chaque excursion.
Photo courtoisie
Tom MacNair est un homme d’affaires qui parcourt le Canada d’un bout à l’autre. Il me confiait que les deux endroits qu’il préfère exploiter pour taquiner les dorés sont le Lake of the Wood, en Ontario, pour la taille des percidés qu’il y capture et le fleuve St-Laurent, à Montréal, pour la quantité qu’il soutire à chaque excursion.